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Le 13 mai 2019

Problèmes de vue, quand consulter ? (2/3)

La semaine dernière, nous vous parlions des différents signes qui doivent vous pousser à consulter un ophtalmologue, rapidement ou en urgence, car ils peuvent être le symptôme d’une affection.

Mais savez-vous aussi qu’il est conseillé de voir votre spécialiste à intervalles réguliers, même en l’absence de tout trouble apparent ? 

 

Connaissez-vous les âges de la consultation ?

=> Chez l’enfant

C’est simple : 8-4-9-2. Non, ce n’est pas la combinaison gagnante du prochain quarté, mais plutôt la formule à retenir si vous êtes parents de jeunes enfants. Vous avez peur d’oublier ? Pas de panique, vous la trouverez également sur le carnet de santé de celui-ci. A cet âge, c’est le pédiatre qui est responsable du suivi :

  • 8 jours : un premier test sera effectué dès la sortie de la maternité
  • 4 mois, 9 mois et 2 ans : le contrôle est répété afin de détecter un éventuel problème précoce. Le test est un peu plus long à chaque fois car les critères d’acuité visuels sont plus nombreux.

A ces âges, le pédiatre recherche notamment deux pathologies qui se traitent d’autant mieux qu’elles sont repérées et prises en charge tôt :

  • Le strabisme : il s’agit d’un défaut de parallélisme entre les deux yeux – ce qu’on appelle plus couramment loucher. Environ 3% des français sont concernés. La rééducation menée par un orthoptiste permet généralement d’y remédier. Lorsque ce n’est pas le cas, une intervention chirurgicale est possible, dès l’âge de 23 ans désormais (plusieurs opérations sont parfois nécessaires).
  • L’amblyopie : cette affection de l’œil peut notamment trouver son origine dans un strabisme non traité. Appelée aussi « syndrome de l’œil paresseux », il s’agit de la baisse d’acuité visuelle d’un œil, le cerveau privilégiant l’autre. Le traitement consiste donc à occulter le meilleur œil en portant un cacheœil, pour forcer l’autre à travailler. Pris tôt, ce trouble se corrige très bien, d’où l’intérêt de bien respecter les dates de consultation prévues.

Et ensuite ? Après la visite des deux ans, si tout se passe bien, il n’y a pas lieu de consulter de nouveau avant les six ans de l’enfant. Retrouvez le détail du calendrier sur le site labonnevue.fr !

Source : www.labonnevue.fr

=> Chez l’adulte

Comme nous vous le disions la semaine dernière, il est recommandé de consulter un ophtalmologue :

  • Entre 20 et 45 ans : une fois tous les 5 ans ;
  • Entre 45 et 60 ans : une fois tous les 2 ans. C’est en effet à cet âgelà que le glaucome et la DMLA peuvent commencer à se développer plus fréquemment ;
  • A partir de 60 ans : une fois par an. Rappelezvous que la fréquence des troubles de la vision augmente nettement avec l’âge ! Par exemple, 1 personne sur 5 souffre de cataracte dès 65 ans.

Que vérifie le spécialiste durant la consultation ophtalmologique ?

Fond de l’œil, acuité visuelle, lampe à fente, tonus oculaire, etc. : si vous êtes déjà allé chez un ophtalmologue, vous avez sûrement entendu parler de ces examens. En quoi consistent-ils ?

  • Vérification de l’acuité visuelle : les tests sont effectués en vision rapprochée et/ou éloignée, sans correction ou avec correction.

Une fois un éventuel défaut identifié, un essai de verres correcteurs est effectué pour établir une formule de réfraction, qui sert à établir l’ordonnance de verres correcteurs.

  • Examen de la cornée, de la chambre antérieure et du cristallin : à l’aide de la lampe à fente (biomicroscope).

  • Tonus oculaire : cet examen permet de mesurer la pression intra oculaire. Une pression trop forte du liquide secrété par l’œil est en effet à l’origine du glaucome, parce qu’elle comprime le nerf optique et finit par l’endommager.

  • Fond de l’œil : réalisé avec l’ophtalmoscope, il permet de vérifier la zone maculaire, l’état du réseau vasculaire et l’état de la papille optique.

Ces examens les plus courants sont généralement effectués lors d’une consultation standard.

Mais il existe bien évidemment de nombreux autres examens complémentaires en fonction de votre demande ou de vos troubles : vision des couleurs, champ visuel, épaisseur de la cornée, vision binoculaire, échographie, etc.

***

En résumé, voici ce qu’il vous faut retenir concernant les âges auxquels consulter

Age

Examen(s)

Trouble(s) recherché(s)

Enfants

8 jours

4 et 9 mois

2 ans

Tests réalisés par le pédiatre

Strabisme

Amblyopie

Autres troubles plus rares

6 ans

12 ans

Contrôles de routine (examens dans le cadre scolaire et/ou par un spécialiste)

Défauts divers

Baisse de l’acuité visuelle

Adultes

20 – 45 ans

Contrôles de routine tous les 5 ans

Défauts divers

Baisse de l’acuité visuelle

45 – 60 ans

Contrôles tous les 2 ans

Cataracte

Glaucome chronique

DMLA

Autres troubles liés au vieillissement

60 ans et plus

Contrôles annuels

Et ma mutuelle GSMC dans tout ça ?

N’oubliez-pas que grâce à notre partenaire Carte blanche, vous bénéficiez d’un réseau de spécialistes sélectionnés qui vous assurent les meilleures prestations et pratiquent le tiers-payant. Retrouvez vite la liste de ceux-ci dans votre espace personnel, onglet « Carte blanche » !

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Vous voulez des précisions ? Comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter !

  • Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30
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  • Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

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Tout savoir sur le ticket modérateur

Reste à charge, quote-part personnelle, franchise, participation forfaitaire : pas toujours facile de s’y retrouver. Savez-vous faire la différence ? Aujourd’hui, nous vous disons tout sur le ticket modérateur. Le ticket modérateur, qu'est-ce que c'est ? Quand vous allez chez le médecin, lors d’un séjour hospitalier, ou encore si vous achetez des médicaments, l’Assurance maladie ne rembourse pas tous vos frais : c’est ce qu’on appelle le reste à charge. Celui-ci se décompose en ticket modérateur et participation forfaitaire, auxquels s’additionnent une franchise pour les médicaments et éventuellement un dépassement d’honoraires si votre praticien est en secteur II - c'est-à-dire qu’il pratique des honoraires libres, contrairement au secteur I, dont les tarifs sont fixés conventionnellement. A l’hôpital se rajoute le forfait hospitalier, qui représente votre participation financière pour les frais d’hébergement. Le ticket modérateur représente donc un pourcentage de dépenses restant à votre charge. Il s’applique à toutes les prestations couvertes par la Sécurité sociale. Mais son montant varie selon plusieurs critères. Comment est-il calculé ? Cela dépend : De la nature du risque : maladie, maternité, invalidité, accident du travail, etc. Du respect (ou non) du parcours de soins coordonnés Du type d’acte médical ou de traitement Nature du risque Selon votre situation, le montant du ticket modérateur ne sera pas le même. Par exemple, les soins liés à une maladie professionnelle sont entièrement dispensés de celui-ci (retrouvez plus bas la liste des exonérations). Dans le cas le plus courant (consultation chez un médecin généraliste de secteur I), voici ce que ça donne : Le tarif conventionné de la consultation est de 25€ Sur ce montant, l'Assurance-maladie vous rembourse 70 %, soit 17,50€ Le montant du ticket modérateur est de 30 %, soit 7,50€ A cela se rajoute 1€ au titre de la participation forfaitaire, qui ne peut jamais être couverte par votre mutuelle Votre reste à charge total est donc de 7,50€ + 1€, soit 8,50€ Respect du parcours de soins Depuis 2004, vous devez déclarer un médecin traitant. Son rôle est de vous orienter dans le système de santé, en vous dirigeant par exemple vers les médecins spécialistes appropriés. Faute d’avoir déclaré votre médecin traitant, ou lorsque vous allez de vous-même chez un spécialiste sans l’avoir consulté avant, vous ne serez remboursé qu’à hauteur de 30%. Le ticket modérateur passe donc de 30% à 70%. Le but est évidemment d’inciter les patients à consulter d’abord leur praticien habituel, afin de ne pas aller inutilement chez le médecin spécialiste, pour lequel le temps d’attente est parfois très long. Type d’acte médical ou de traitement Enfin, le ticket modérateur varie selon le type d’acte. Par exemple, lorsque vous sont prescrits des médicaments au « service médical rendu » (SMR) modéré- vous les reconnaissez par la vignette bleue qui est apposée sur la boîte – il se monte à 70%. Dans le cas d’un SMR « majeur » ou « important », la prise en charge par la Sécurité sociale est de  65%. Voici ce que cela donne pour un antibiotique à 7€95 (exemple donné sur le site www.ameli.fr) : L’Assurance-maladie vous rembourse 65 %, soit 5,17€ Le montant du ticket modérateur est de 35 %, soit 2,78€ Vous devez payer 0,50€ au titre de la franchise médicale Votre reste à charge total est donc de 2,78€ + 0,50€, soit 3,28€. Les cas d’exonération Afin d’éviter que des malades ne renoncent à se faire soigner à cause du montants des soins, un certain nombre d’exonérations du ticket modérateur ont été prévues. Dans ce cas, l’Assurance maladie prend en charge les frais à 100% (liste non exhaustive) : Maternité : à partir du sixième mois de grossesse et jusqu'au 12e jour après l'accouchement, ainsi que les frais d'hospitalisation des nouveau-nés, dans les 30 jours suivant leur naissance Accident du travail ou maladie professionnelle : tous les soins Affection longue durée (ALD) : tous les soins. La liste se trouve ici Analyses : dépistage sérologique du VIH et de l'hépatite C Interruption volontaire de grossesse (IVG) Contraceptifs pour les mineures entre 15 et 18 ans Examens de prévention bucco-dentaire des enfants à partir de 6 ans Et ma mutuelle GSMC dans tout ça ? Bonne nouvelle : votre Mutuelle GSMC couvre systématiquement le ticket modérateur dès lors que vous respectez le parcours de soins coordonnés. Et selon les options et la nature de votre contrat, tout ou partie des dépassements d’honoraires des praticiens exerçant en secteur II (honoraires libres) peuvent être pris en charge. Pensez-aussi à consulter si possible un praticien affilié au à notre partenaire Carte Blanche, dont vous pourrez retrouver la liste dans votre espace personnel en cliquant sur l’onglet « Carte Blanche ». Ceux-ci pratiquant le tiers payant, vous n’aurez rien à avancer ! *             * * Une question, une précision ? N’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

C’est l’été, adoptez les bons réflexes pour prévenir les noyades

Vous en avez sûrement entendu parler : durant l’été 2018, le nombre de noyades a doublé par rapport à l’été 2015, date de la dernière enquête sur le sujet. Ces chiffres alarmants ont été révélés à l’automne dernier par une étude sur les noyades estivales réalisée par Santé publique France entre le 1er juin et le 30 août 2018, dans tous les départements de France et d’outre-mer. Heureusement, ces accidents ne sont pas une fatalité. Comment faire pour les éviter ?   Des noyades en augmentation, mais une hausse des décès limitée L’enquête a recensé 2255 cas de noyades, contre 1092 il y a trois ans. Fort heureusement, l’augmentation du nombre de morts consécutives à ces accidents est quant à elle plus mesurée : 492 décès ont été décomptés en 2018, contre 398 en 2015. C’est malgré tout une bonne nouvelle. Les auteurs de cette étude avancent l’hypothèse que ce sont sûrement les bonnes conditions d’ensoleillement de cette année qui expliquent ces chiffres élevés : parce qu’il fait beau et de plus en plus chaud, on se baigne davantage. Où ont lieu ces noyades ? La figure ci-dessous permet de s’en faire une idée : la mer vient en première position, suivie par les piscines privées puis les rivières, plans d’eau et autres étangs. Par contre, ce sont les noyades en piscine, surtout privées, qui ont le plus augmenté depuis la dernière enquête. Ce type d’accident concerne particulièrement les enfants de moins de six ans. Répartition des noyades accidentelles par lieu de noyade Premier chiffre : nombre de noyés - Deuxième chiffre : proportion Source : Enquête NOYADES 2018, Santé publique France Il faut enfin noter que le risque de décès en cas de noyade est plus élevé avec l’âge : 8% des moins de 6 ans décèdent après un tel accident, contre 36% des plus de 65 ans. Quelques rappels pour éviter les accidents Alors que faire ? Dans le cadre privé (piscines particulières) Depuis 2006, une loi a rendu obligatoire la mise en place d’un dispositif de sécurité autour des piscines privées afin de limiter les risques, la noyade étant la première cause de mortalité par accident domestique chez les moins de 15 ans. Dès lors, tout propriétaire de piscine privée enterrée doit avoir installé au moins l’un des quatre éléments suivants : Une barrière de protection Un système d'alarme sonore en cas de chute d’un enfant dans la piscine Une couverture de sécurité (bâche) Un abri de type véranda recouvrant intégralement le bassin Trop de particuliers ne respectent malheureusement pas encore ces obligations, alors qu’un jeune enfant peut très rapidement échapper à la vigilance de ses proches. Pensez-y si vous êtes concernés ! Adopter les bons gestes Quelques règles simples doivent être respectées, où que vous vous baigniez :  Surveillez vos enfants en permanence, et restez toujours avec eux quand ils jouent au bord de l’eau ou lorsqu’ils sont dans l’eau ; Choisissez les zones de baignade surveillées, où l’intervention des équipes de secours est plus rapide ; Tenez compte de votre forme physique : ne vous baignez pas si vous ressentez un trouble physique (fatigue, problèmes de santé, frissons) et ne surestimez pas votre niveau de natation ; Un baigneur attentif est un baigneur en sécurité : prévenez un proche avant de vous baigner, respectez les consignes de sécurité signalées par les drapeaux de baignade, ne vous exposez pas trop longtemps au soleil et rentrez dans l’eau progressivement, ne buvez pas d’alcool avant la baignade. En suivant ces conseils, vous devriez pouvoir vous baigner sans trop de risque, afin que période estivale rime avec plaisir. Votre mutuelle GSMC vous souhaite d’excellentes vacances, en toute sécurité ! *             * * Pour en savoir plus : Se baigner sans danger, brochure éditée par Santé publique France qui  rappelle les précautions à prendre pour éviter les noyades, et précise également les mesures de sécurité relatives aux piscines. Enquête « Noyades 2018 », si vous voulez tout savoir sur les résultats de cette étude. Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

Le plan aisance aquatique, apprenez à vos enfants à nager dès la maternelle !

Grâce à notre dernière actualité, vous connaissez désormais les précautions à prendre avant une baignade pour prévenir tout risque de noyade. Si vous possédez une piscine particulière, n’oubliez-pas non plus d’installer un ou plusieurs équipements de sécurité : barrière de protection, système d’alarme sonore en cas de chute d’un enfant, etc. L’absence de ceux-ci est à l’origine de trop nombreuses noyades chez les moins de 6 ans. Mais parce que les protections ne font pas tout, le gouvernement a décidé de réagir face l’augmentation des accidents de baignade avec le lancement du plan « aisance aquatique » en avril dernier. De quoi s’agit-il ? Natation dès la maternelle: que prévoit le plan "Aisance aquatique"? (Vidéo RMC)   Un plan pour favoriser l'apprentissage de la natation dès le plus jeune âge Ce plan comprend 4 axes : apprentissage massé de la natation, dispositif « j’apprends à nager », harmonisation de l’enseignement et tutoriel à destination des familles. Apprentissage massé de la natation Derrière cette expression se cache une nouvelle méthode d’apprentissage. Son principe est de consacrer une semaine complète à un enseignement renforcé dès la maternelle, en plus des traditionnelles leçons de natation scolaire, à raison de deux séances par jour. Le but est que les enfants de 4 ans acquièrent les bases de l’aisance aquatique rapidement et durablement. Il s’agit pour le moment d’une expérimentation qui a débuté en avril dernier, et qui sera étendue en cas de résultats concluants. Dispositif « j’apprends à nager » Son budget va être multiplié par deux dès cette année. Initialement destiné aux jeunes de 6 à 12 ans, il pourra désormais financer des actions concernant les enfants dès 4 ans, et sera ultérieurement étendu aux adultes. Il se divise en deux volets : Financement d’actions en faveur de l’apprentissage de la natation (associations ou collectivités), pour 3 millions d’euros par an ; Rénovation et développement de bassins d’apprentissage, pour 15 millions d’euros par an. Harmonisation de l’enseignement Plusieurs tests de niveau cohabitent, rendant l’évaluation des compétences moins lisible. La ministre des Sports a donc décidé de réunir l’ensemble des acteurs (fédérations, Education Nationale, etc.) pour aboutir à un référentiel unique et partagé. Transmettre aux familles les bonnes méthodes d’apprentissage Parce que nager s’apprend aussi dans le cadre familial, et le plus tôt possible, le plan prévoit de mettre progressivement à disposition des parents un ensemble de vidéos de type tutoriels. L’idée est de leur montrer les bons gestes à tenir avec leur enfant, pour l’habituer à l’eau afin de favoriser son apprentissage ultérieur. Vous pouvez retrouver l’ensemble de ces vidéos, qui seront mises en ligne progressivement, en suivant ce lien. Près d'un français sur dix ne sait pas nager Ce plan est d’autant plus justifié que trop de français ne connaissent pas encore les bases de la natation. C’est particulièrement vrai chez les plus âgés, qui sont du coup les plus touchés par les noyades mortelles. Une étude parue  en juillet 2017 dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) indiquait ainsi que 30% des plus de 55 ans et 40% des plus de 65 ans ne savaient pas nager, alors que la moyenne française tout âge confondu s’établit à 16% environ. Cette différence provient notamment du fait que l’apprentissage de la natation à l’école n’a été instauré qu’à partir de 1965, ce qui veut dire que les générations les plus âgées n’en ont pas profité. Au-delà de l’âge, la maîtrise de la natation est influencée par d’autres facteurs. Par exemple, les femmes de plus de 65 ans sont deux fois plus nombreuses à ne pas savoir nager que les hommes de la même tranche d’âge. De même, 26% des personnes obèses ne maîtrisent pas la natation. Et savez-vous que presque 90% des habitants de la région PACA savent nager, contre seulement 75% des habitants des Hauts-de-France ? Il n’y a pas d’âge pour apprendre à nager. Il y a forcément un cours près de chez vous, que vous soyez étudiant, adulte, à la retraite… Saviez-vous que la japonaise Mieko Nagaoka continue de battre des records à près de 102 ans ? Et elle est loin d’être la seule, puisque d’autres seniors enchainent les longueurs, dont certains qui ont commencé la natation après  l’âge de 70 ans ! *             * * Pour en savoir plus : Dispositif « J’apprends à nager » : présentation, infos, flyer … Retrouvez la liste des clubs participants en suivant le lien.  Plan « aisance aquatique » : présentation, vidéos, communiqué de presse. N’hésitez-pas à consulter le site. Une question ? Comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

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