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Le 29 juillet 2019

Expérimentation du cannabis à usage thérapeutique, les modalités sont désormais connues

En septembre 2018, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) décidait de mettre en place un Comité Scientifique Spécialisé Temporaire (CSST), pour une durée d’un an, afin d’évaluer la faisabilité de la mise à disposition du cannabis à usage thérapeutique en France.

Il faut dire que notre pays est très en retard sur le sujet : 21 pays sur 28 autorisent déjà le cannabis médical en Europe. C’est aussi le cas du Canada, de nombreux états des États-Unis, mais également de la Turquie, d’Israël, de la Suisse…

Or, l’absence de cadre légal en France place de fait dans l’illégalité les malades qui en font usage, qui seraient selon les estimations au moins 300 000, pour un total d’environ 700 000 fumeurs quotidiens.

Dès lors, des patients font régulièrement l’objet de poursuites judiciaires.

Ces derniers se retrouvent donc dans une situation absurde qui ne leur permet pas de bénéficier d’un suivi médical adapté.

Zoom sur : les CSST

Les comités scientifiques spécialisés temporaires sont des groupes d’experts réunis par l’ANSM, extérieurs à l’agence, qui travaillent sur une problématique donnée pendant une période limitée dans le temps.

Ils permettent à celle-ci de prendre un avis éclairé par les meilleurs spécialistes d’un sujet. Dernièrement, des CSST ont été réunis sur des sujets comme l’intérêt du Baclofène dans le traitement de l’alcoolisme, qui était utilisé massivement mais non reconnu (autorisation donnée) ; le suivi des données de santé liées à l’obligation vaccinale (suivi en cours) ; les implants mammaires à visée reconstructrice ou esthétique (étude en cours) ; etc.

A quoi sert le cannabis médical ?

L’expression « cannabis médical » ou « cannabis thérapeutique » désigne l’utilisation de certaines substances contenues dans le cannabis à des fins purement médicales, dont les plus connues sont le célèbre THC (tétrahydrocannabidiol, le plus abondant dans la plante) et le CBC (cannabidiol). Celles-ci permettraient de lutter contre certaines douleurs, spasmes, convulsions, nausées, etc. Il faut néanmoins préciser que ces propriétés restent controversées et ne font pas à l’heure actuelle l’objet d’un consensus scientifique.

Interdits pour le moment dans notre pays, certains médicaments à base de cannabis ont cependant obtenus des autorisations temporaires d’activité (ATU), ce qui permet leur utilisation dans un cadre précis. C’est par exemple le cas du Marinol à base de THC de synthèse, prescrit pour lutter contre les nausées liées à une chimiothérapie ou pour stimuler l’appétit chez certains malades du SIDA. 

Dans tous les cas, le cannabis médical n’est jamais prescrit en première intention, c'est-à-dire qu’il est utilisé seulement quand les médicaments habituels ne fonctionnent pas ou entraînent trop d’effets indésirables.

Le CSST vient donc d’émettre il y a quelques jours un avis positif à la mise en place d’une expérimentation contrôlée de l’usage de ces substances, après plusieurs mois de travail et d’auditions.

En pratique que va-t-il se passer ?

  • Quand ?

Au préalable, le feu vert de la ministre de la Santé est nécessaire. L’expérimentation pourrait donc démarrer au début de l’année 2020. Le changement de législation n’interviendra qu’ensuite, si celle-ci est un succès.

  • Pour qui ?

Pour tout patient rentrant dans l’une des cinq indications suivantes. On estime leur nombre entre 1 500 et 3 000.

  • Douleurs neuropathiques réfractaires
  • Spasticité douloureuse de la sclérose en plaques
  • Soins de support en oncologie (cancer) et soins palliatifs
  • Certaines formes d’épilepsies sévères
  • Autres pathologies du système nerveux central

Certains représentants d’associations de patients soulignent que cette liste serait trop restrictive car elle exclut de fait de nombreux consommateurs actuels. Mais le président du CSST indique de son côté avoir privilégié des symptômes assez vastes, pour ne pas se limiter à quelques pathologies données.

  • Sous quelles formes ?

Il n’y aura pas de cannabis fumé, en raison des risques pour la santé. Deux modalités seront utilisées :

  • Inhalation et formes sublinguales (sous la langue), sous forme de spray d’huile et de fleurs séchées
  • Formes orales (capsules à avaler ou solution buvable)

  • Qui prescrira ?

Au départ, seulement des médecins spécialistes volontaires, qui seront formés spécifiquement et exerceront dans des structures spécialisées référencées (centres anti-cancer, soins palliatifs, etc.). Une fois le patient stabilisé, le médecin traitant habituel sera autorisé à prendre le relais. Ce cadre devrait permettre de susciter progressivement l’adhésion des médecins, qui est capitale dans la réussite du dispositif.

***

Cette expérimentation est une véritable avancée, qui devrait permettre à notre pays de combler progressivement une partie de son retard. Votre mutuelle GSMC vous tiendra au courant de son déroulement, via la rubrique actualités de notre site !

Pour en savoir plus :

Projet d’expérimentation (CSST – 2 pages – Juin 2019)

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Tout savoir sur le ticket modérateur

Reste à charge, quote-part personnelle, franchise, participation forfaitaire : pas toujours facile de s’y retrouver. Savez-vous faire la différence ? Aujourd’hui, nous vous disons tout sur le ticket modérateur. Le ticket modérateur, qu'est-ce que c'est ? Quand vous allez chez le médecin, lors d’un séjour hospitalier, ou encore si vous achetez des médicaments, l’Assurance maladie ne rembourse pas tous vos frais : c’est ce qu’on appelle le reste à charge. Celui-ci se décompose en ticket modérateur et participation forfaitaire, auxquels s’additionnent une franchise pour les médicaments et éventuellement un dépassement d’honoraires si votre praticien est en secteur II - c'est-à-dire qu’il pratique des honoraires libres, contrairement au secteur I, dont les tarifs sont fixés conventionnellement. A l’hôpital se rajoute le forfait hospitalier, qui représente votre participation financière pour les frais d’hébergement. Le ticket modérateur représente donc un pourcentage de dépenses restant à votre charge. Il s’applique à toutes les prestations couvertes par la Sécurité sociale. Mais son montant varie selon plusieurs critères. Comment est-il calculé ? Cela dépend : De la nature du risque : maladie, maternité, invalidité, accident du travail, etc. Du respect (ou non) du parcours de soins coordonnés Du type d’acte médical ou de traitement Nature du risque Selon votre situation, le montant du ticket modérateur ne sera pas le même. Par exemple, les soins liés à une maladie professionnelle sont entièrement dispensés de celui-ci (retrouvez plus bas la liste des exonérations). Dans le cas le plus courant (consultation chez un médecin généraliste de secteur I), voici ce que ça donne : Le tarif conventionné de la consultation est de 25€ Sur ce montant, l'Assurance-maladie vous rembourse 70 %, soit 17,50€ Le montant du ticket modérateur est de 30 %, soit 7,50€ A cela se rajoute 1€ au titre de la participation forfaitaire, qui ne peut jamais être couverte par votre mutuelle Votre reste à charge total est donc de 7,50€ + 1€, soit 8,50€ Respect du parcours de soins Depuis 2004, vous devez déclarer un médecin traitant. Son rôle est de vous orienter dans le système de santé, en vous dirigeant par exemple vers les médecins spécialistes appropriés. Faute d’avoir déclaré votre médecin traitant, ou lorsque vous allez de vous-même chez un spécialiste sans l’avoir consulté avant, vous ne serez remboursé qu’à hauteur de 30%. Le ticket modérateur passe donc de 30% à 70%. Le but est évidemment d’inciter les patients à consulter d’abord leur praticien habituel, afin de ne pas aller inutilement chez le médecin spécialiste, pour lequel le temps d’attente est parfois très long. Type d’acte médical ou de traitement Enfin, le ticket modérateur varie selon le type d’acte. Par exemple, lorsque vous sont prescrits des médicaments au « service médical rendu » (SMR) modéré- vous les reconnaissez par la vignette bleue qui est apposée sur la boîte – il se monte à 70%. Dans le cas d’un SMR « majeur » ou « important », la prise en charge par la Sécurité sociale est de  65%. Voici ce que cela donne pour un antibiotique à 7€95 (exemple donné sur le site www.ameli.fr) : L’Assurance-maladie vous rembourse 65 %, soit 5,17€ Le montant du ticket modérateur est de 35 %, soit 2,78€ Vous devez payer 0,50€ au titre de la franchise médicale Votre reste à charge total est donc de 2,78€ + 0,50€, soit 3,28€. Les cas d’exonération Afin d’éviter que des malades ne renoncent à se faire soigner à cause du montants des soins, un certain nombre d’exonérations du ticket modérateur ont été prévues. Dans ce cas, l’Assurance maladie prend en charge les frais à 100% (liste non exhaustive) : Maternité : à partir du sixième mois de grossesse et jusqu'au 12e jour après l'accouchement, ainsi que les frais d'hospitalisation des nouveau-nés, dans les 30 jours suivant leur naissance Accident du travail ou maladie professionnelle : tous les soins Affection longue durée (ALD) : tous les soins. La liste se trouve ici Analyses : dépistage sérologique du VIH et de l'hépatite C Interruption volontaire de grossesse (IVG) Contraceptifs pour les mineures entre 15 et 18 ans Examens de prévention bucco-dentaire des enfants à partir de 6 ans Et ma mutuelle GSMC dans tout ça ? Bonne nouvelle : votre Mutuelle GSMC couvre systématiquement le ticket modérateur dès lors que vous respectez le parcours de soins coordonnés. Et selon les options et la nature de votre contrat, tout ou partie des dépassements d’honoraires des praticiens exerçant en secteur II (honoraires libres) peuvent être pris en charge. Pensez-aussi à consulter si possible un praticien affilié au à notre partenaire Carte Blanche, dont vous pourrez retrouver la liste dans votre espace personnel en cliquant sur l’onglet « Carte Blanche ». Ceux-ci pratiquant le tiers payant, vous n’aurez rien à avancer ! *             * * Une question, une précision ? N’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

C’est l’été, adoptez les bons réflexes pour prévenir les noyades

Vous en avez sûrement entendu parler : durant l’été 2018, le nombre de noyades a doublé par rapport à l’été 2015, date de la dernière enquête sur le sujet. Ces chiffres alarmants ont été révélés à l’automne dernier par une étude sur les noyades estivales réalisée par Santé publique France entre le 1er juin et le 30 août 2018, dans tous les départements de France et d’outre-mer. Heureusement, ces accidents ne sont pas une fatalité. Comment faire pour les éviter ?   Des noyades en augmentation, mais une hausse des décès limitée L’enquête a recensé 2255 cas de noyades, contre 1092 il y a trois ans. Fort heureusement, l’augmentation du nombre de morts consécutives à ces accidents est quant à elle plus mesurée : 492 décès ont été décomptés en 2018, contre 398 en 2015. C’est malgré tout une bonne nouvelle. Les auteurs de cette étude avancent l’hypothèse que ce sont sûrement les bonnes conditions d’ensoleillement de cette année qui expliquent ces chiffres élevés : parce qu’il fait beau et de plus en plus chaud, on se baigne davantage. Où ont lieu ces noyades ? La figure ci-dessous permet de s’en faire une idée : la mer vient en première position, suivie par les piscines privées puis les rivières, plans d’eau et autres étangs. Par contre, ce sont les noyades en piscine, surtout privées, qui ont le plus augmenté depuis la dernière enquête. Ce type d’accident concerne particulièrement les enfants de moins de six ans. Répartition des noyades accidentelles par lieu de noyade Premier chiffre : nombre de noyés - Deuxième chiffre : proportion Source : Enquête NOYADES 2018, Santé publique France Il faut enfin noter que le risque de décès en cas de noyade est plus élevé avec l’âge : 8% des moins de 6 ans décèdent après un tel accident, contre 36% des plus de 65 ans. Quelques rappels pour éviter les accidents Alors que faire ? Dans le cadre privé (piscines particulières) Depuis 2006, une loi a rendu obligatoire la mise en place d’un dispositif de sécurité autour des piscines privées afin de limiter les risques, la noyade étant la première cause de mortalité par accident domestique chez les moins de 15 ans. Dès lors, tout propriétaire de piscine privée enterrée doit avoir installé au moins l’un des quatre éléments suivants : Une barrière de protection Un système d'alarme sonore en cas de chute d’un enfant dans la piscine Une couverture de sécurité (bâche) Un abri de type véranda recouvrant intégralement le bassin Trop de particuliers ne respectent malheureusement pas encore ces obligations, alors qu’un jeune enfant peut très rapidement échapper à la vigilance de ses proches. Pensez-y si vous êtes concernés ! Adopter les bons gestes Quelques règles simples doivent être respectées, où que vous vous baigniez :  Surveillez vos enfants en permanence, et restez toujours avec eux quand ils jouent au bord de l’eau ou lorsqu’ils sont dans l’eau ; Choisissez les zones de baignade surveillées, où l’intervention des équipes de secours est plus rapide ; Tenez compte de votre forme physique : ne vous baignez pas si vous ressentez un trouble physique (fatigue, problèmes de santé, frissons) et ne surestimez pas votre niveau de natation ; Un baigneur attentif est un baigneur en sécurité : prévenez un proche avant de vous baigner, respectez les consignes de sécurité signalées par les drapeaux de baignade, ne vous exposez pas trop longtemps au soleil et rentrez dans l’eau progressivement, ne buvez pas d’alcool avant la baignade. En suivant ces conseils, vous devriez pouvoir vous baigner sans trop de risque, afin que période estivale rime avec plaisir. Votre mutuelle GSMC vous souhaite d’excellentes vacances, en toute sécurité ! *             * * Pour en savoir plus : Se baigner sans danger, brochure éditée par Santé publique France qui  rappelle les précautions à prendre pour éviter les noyades, et précise également les mesures de sécurité relatives aux piscines. Enquête « Noyades 2018 », si vous voulez tout savoir sur les résultats de cette étude. Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

Le plan aisance aquatique, apprenez à vos enfants à nager dès la maternelle !

Grâce à notre dernière actualité, vous connaissez désormais les précautions à prendre avant une baignade pour prévenir tout risque de noyade. Si vous possédez une piscine particulière, n’oubliez-pas non plus d’installer un ou plusieurs équipements de sécurité : barrière de protection, système d’alarme sonore en cas de chute d’un enfant, etc. L’absence de ceux-ci est à l’origine de trop nombreuses noyades chez les moins de 6 ans. Mais parce que les protections ne font pas tout, le gouvernement a décidé de réagir face l’augmentation des accidents de baignade avec le lancement du plan « aisance aquatique » en avril dernier. De quoi s’agit-il ? Natation dès la maternelle: que prévoit le plan "Aisance aquatique"? (Vidéo RMC)   Un plan pour favoriser l'apprentissage de la natation dès le plus jeune âge Ce plan comprend 4 axes : apprentissage massé de la natation, dispositif « j’apprends à nager », harmonisation de l’enseignement et tutoriel à destination des familles. Apprentissage massé de la natation Derrière cette expression se cache une nouvelle méthode d’apprentissage. Son principe est de consacrer une semaine complète à un enseignement renforcé dès la maternelle, en plus des traditionnelles leçons de natation scolaire, à raison de deux séances par jour. Le but est que les enfants de 4 ans acquièrent les bases de l’aisance aquatique rapidement et durablement. Il s’agit pour le moment d’une expérimentation qui a débuté en avril dernier, et qui sera étendue en cas de résultats concluants. Dispositif « j’apprends à nager » Son budget va être multiplié par deux dès cette année. Initialement destiné aux jeunes de 6 à 12 ans, il pourra désormais financer des actions concernant les enfants dès 4 ans, et sera ultérieurement étendu aux adultes. Il se divise en deux volets : Financement d’actions en faveur de l’apprentissage de la natation (associations ou collectivités), pour 3 millions d’euros par an ; Rénovation et développement de bassins d’apprentissage, pour 15 millions d’euros par an. Harmonisation de l’enseignement Plusieurs tests de niveau cohabitent, rendant l’évaluation des compétences moins lisible. La ministre des Sports a donc décidé de réunir l’ensemble des acteurs (fédérations, Education Nationale, etc.) pour aboutir à un référentiel unique et partagé. Transmettre aux familles les bonnes méthodes d’apprentissage Parce que nager s’apprend aussi dans le cadre familial, et le plus tôt possible, le plan prévoit de mettre progressivement à disposition des parents un ensemble de vidéos de type tutoriels. L’idée est de leur montrer les bons gestes à tenir avec leur enfant, pour l’habituer à l’eau afin de favoriser son apprentissage ultérieur. Vous pouvez retrouver l’ensemble de ces vidéos, qui seront mises en ligne progressivement, en suivant ce lien. Près d'un français sur dix ne sait pas nager Ce plan est d’autant plus justifié que trop de français ne connaissent pas encore les bases de la natation. C’est particulièrement vrai chez les plus âgés, qui sont du coup les plus touchés par les noyades mortelles. Une étude parue  en juillet 2017 dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) indiquait ainsi que 30% des plus de 55 ans et 40% des plus de 65 ans ne savaient pas nager, alors que la moyenne française tout âge confondu s’établit à 16% environ. Cette différence provient notamment du fait que l’apprentissage de la natation à l’école n’a été instauré qu’à partir de 1965, ce qui veut dire que les générations les plus âgées n’en ont pas profité. Au-delà de l’âge, la maîtrise de la natation est influencée par d’autres facteurs. Par exemple, les femmes de plus de 65 ans sont deux fois plus nombreuses à ne pas savoir nager que les hommes de la même tranche d’âge. De même, 26% des personnes obèses ne maîtrisent pas la natation. Et savez-vous que presque 90% des habitants de la région PACA savent nager, contre seulement 75% des habitants des Hauts-de-France ? Il n’y a pas d’âge pour apprendre à nager. Il y a forcément un cours près de chez vous, que vous soyez étudiant, adulte, à la retraite… Saviez-vous que la japonaise Mieko Nagaoka continue de battre des records à près de 102 ans ? Et elle est loin d’être la seule, puisque d’autres seniors enchainent les longueurs, dont certains qui ont commencé la natation après  l’âge de 70 ans ! *             * * Pour en savoir plus : Dispositif « J’apprends à nager » : présentation, infos, flyer … Retrouvez la liste des clubs participants en suivant le lien.  Plan « aisance aquatique » : présentation, vidéos, communiqué de presse. N’hésitez-pas à consulter le site. Une question ? Comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

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