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Nos Actualités

Le reste à charge zéro devient réalité !

Vous vous en souvenez certainement : l’année dernière, nous vous avions présenté le principe du reste à charge zéro, plus communément appelé « RAC 0 ». Il était prévu que celui-ci soit mis en place progressivement, entre 2019 et 2021. Depuis samedi dernier, nous en savons plus ! Le RAC 0, quèsaco ? Si vous avez tout oublié, petit rappel : le reste à charge 0, c’est la possibilité de pouvoir être remboursé à 100% sur un choix de lunettes, soins et prothèses dentaires, et appareils auditifs. Ceux-ci font partie de ce qu’on appelle un « panier de soins RAC 0 ». Le but est tout simplement de permettre l’accès à ces différentes prestations au plus grand nombre, car la Sécurité sociale ne rembourse souvent qu’une petite partie des dépenses engagées pour ces soins. Les organismes complémentaires, comme votre mutuelle GSMC, vont donc maintenant couvrir ces frais: tous les contrats responsables seront concernés. Et ça tombe bien : nos contrats sont responsables ! Le décret RAC 0 vient d'être publié Depuis que la loi de financement de la Sécurité sociale 2019 a été votée fin 2018, le principe du RAC 0 est inscrit dans la loi. Il ne manquait donc plus qu’à rentrer dans le concret. C’est chose faite avec la publication du décret du 11 janvier dernier. A partir de quand ? A compter du 1er janvier 2020 pour l’optique et le dentaire A compter du 1er janvier 2021 pour les appareils auditifs Quelles lunettes ? Pour les montures, la prise en charge est de 100 euros au maximum Pour les verres, la prise en charge dépend du type de verre. Elle sera comprise entre 50 et 800 euros (la liste détaillée des verres est consultable en bas de cette page) Vous pourrez en bénéficier une fois tous les deux ans (voire plus souvent pour les moins de 16 ans, ou lorsque le problème de vue évolue entre-temps) Quels appareils auditifs ? La prise en charge sera de 1700€ au maximum par appareil Vous pourrez en bénéficier une fois tous les quatre ans Il y aura deux types d’appareils, de classe I ou II. Seuls les appareils de classe I sont concernés par le RAC 0, les autres étant à tarifs libres. Mais pour avoir le droit de vendre un appareil de classe II, tous les fabricants devront également produire un appareil de classe I (RAC 0). L’audioprothésiste devra aussi proposer systématiquement au moins un appareil de classe I pour chaque oreille devant faire l’objet d’un appareillage, avec une période d’essai de 30 jours minimum. Quels soins et prothèses dentaires ? La liste complète est longue et technique (vous pouvez la retrouver en bas de page) ! Elle a fait l’objet de négociations durant le premier semestre 2018, qui ont abouti à la signature d’une convention valable pour cinq ans, négociée entre les représentants des praticiens et l’Assurance maladie. Elle a finalement été approuvée par la très grande majorité des dentistes. Concrètement, cette convention prévoit trois paniers de soins : Le premier, dit « RAC 0 », sera entièrement pris en charge. Les couronnes seront garanties de qualité, en céramique pour les dents visibles et en métal pour les dents du fond ; Un deuxième panier proposera des prothèses aux prix plafonnés, avec une prise en charge partielle par la Sécurité sociale et les complémentaires santé ; Le troisième sera à honoraires libres, pour des prothèses particulièrement esthétiques ou innovantes. Dans ce cas, le prix est négocié directement entre le patient et le dentiste.   Et ma mutuelle GSMC dans tout ça ? GSMC propose déjà une offre « reste à charge zéro » pour limiter les dépenses de santé de ses adhérents, par l’intermédiaire du réseau de soins Carte Blanche (plus d’information à venir dans notre prochaine actualité !). Grâce à l’offre « Prysme », dès lors que votre contrat prévoit une couverture de 100 € en optique, vous bénéficiez d’une sélection de 36 montures différentes, et d’un choix de verres Essilor, Nikon et Zeiss, le tout entièrement pris en charge par votre mutuelle. Pour trouver un opticien membre du réseau de soins, il suffit de vous connecter sur votre espace adhérent et de géolocaliser le professionnel  plus proche de chez vous. Quant aux appareils auditifs, le réseau Carte Blanche est partenaire de plus de 1000 audioprothésistes. En vous rendant chez l’un d’eux,  vous avez la garantie de vous voir proposer des équipements adaptés à vos besoins et à des prix encadrés. Enfin, s’agissant des soins dentaires, plus de 7000 chirurgiens-dentistes et près de 600 centres dentaires sont partenaires du réseau. Pratiquant des tarifs modérés sur les poses de prothèses, vous bénéficiez avec ces professionnels de tarifs en moyenne 15% moins chers que chez les praticiens installés dans les grandes métropoles. Parce que votre mutuelle travaille en permanence à l’amélioration de ses offres, vous avez donc la garantie d’une couverture optimale dès à présent ! *** Pour en savoir plus PROTHESES DENTAIRES : La liste des prothèses dentaires intégrées dans le panier de soin RAC 0 se trouve à l’annexe 5 de la convention, pages 72 à 74.Vous pouvez aussi y trouver ce que contiennent les deux autres paniers (tarifs plafonnés et tarifs libres) dans les pages suivantes. Quelques exemples de soins entièrement pris en charge : Pose d'une couronne dentaire céramométallique sur incisives, canines et 1res prémolaires ; Pose d'une prothèse amovible définitive à plaque base résine (de 1 à 13 dents) ; Changement de facettes d'une prothèse dentaire amovible (entre 1 et 8 facettes) ; Pose d'un bridge comportant 2 piliers d'ancrage métalliques et 1 élément intermédiaire métallique. PROTHESES AUDITIVES : Les spécifications techniques des appareils sont détaillées dans l’arrêté disponible ici. Cet article de l’Ouïe magazine en détaille le contenu. VERRES : Voici le détail de la prise en charge selon le type de verres. C’est un peu technique, mais si vous êtes concernés, vous savez probablement déjà quels verres vous conviennent. L’arrêté complet est disponible ici. Entre  50 euros et 420 euros dans les cas suivants : a/ Pour les verres unifocaux sphériques dont la sphère est comprise entre - 6,00 et + 6,00 dioptries ; b/ Pour les verres unifocaux sphéro-cylindriques dont la sphère est comprise entre - 6,00 et 0 dioptries et dont le cylindre est inférieur ou égal à + 4,00 dioptries ; c/ Pour les verres unifocaux sphéro-cylindriques dont la sphère est positive et dont la somme S (sphère + cylindre) est inférieure ou égale à 6,00 dioptries ; d/Au minimum à 125 euros et au maximum à 560 euros par équipement comportant un verre mentionné au a et un verre mentionné au c. Entre 200 euros et 700 euros dans les cas suivants : a/ Pour les verres unifocaux sphériques dont la sphère est hors zone de - 6,00 à + 6,00 dioptries ; b/ Pour les verres unifocaux sphéro-cylindriques dont la sphère est comprise entre - 6,00 et 0 dioptries et dont le cylindre est supérieur à + 4,00 dioptries ; c/ Pour les verres unifocaux sphéro-cylindriques dont la sphère est inférieure à - 6,00 dioptries et dont le cylindre est supérieur ou égal à 0,25 dioptrie ; d/ Pour les verres unifocaux sphéro-cylindriques dont la sphère est positive et dont la somme S est supérieure à 6,00 dioptries ; e/ Pour les verres multifocaux ou progressifs sphériques dont la sphère est comprise entre - 4,00 et + 4,00 dioptries ; f/ Pour les verres multifocaux ou progressifs sphéro-cylindriques dont la sphère est comprise entre - 8,00 et 0,00 dioptries et dont le cylindre est inférieur ou égal à + 4,00 dioptries ; g/ Pour les verres multifocaux ou progressifs sphéro-cylindriques dont la sphère est positive et dont la somme S est inférieure ou égale à 8,00 dioptries ; h/ Au minimum à 125 euros et au maximum à 610 euros par équipement comportant un verre mentionné au a et un verre mentionné au f ; i/ Au minimum à 200 euros et au maximum à 750 euros par équipement comportant un verre mentionné au c et un verre mentionné au f. Entre 200 euros et 800 euros dans les cas suivants : a/ Pour les verres multifocaux ou progressifs sphériques dont la sphère est hors zone de - 4,00 à + 4,00 dioptries ; b/ Pour les verres multifocaux ou progressifs sphéro-cylindriques dont la sphère est comprise entre - 8,00 et 0 dioptries et dont le cylindre est supérieur à + 4,00 dioptries ; c/ Pour les verres multifocaux ou progressifs sphéro-cylindriques dont la sphère est inférieure à - 8,00 dioptries et dont le cylindre est supérieur ou égal à 0,25 dioptrie ; d/ Pour les verres multifocaux ou progressifs sphéro-cylindriques dont la sphère est positive et dont la somme S est supérieure à 8,00 dioptries. *** Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter si vous souhaitez réagir ou obtenir des précisions ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

Formez-vous aux gestes de premier secours !

Deux députés ont présenté récemment une proposition de loi visant à former 80% de la population aux gestes de premiers secours. Cette idée n’est pas nouvelle : on ne compte plus en effet le nombre de projets en ce sens depuis 20 ans. Rien que ces deux dernières années, une proposition de loi avait été déposée en septembre 2017, puis une autre en février 2018, sans compter un rapport d’avril 2017 proposant lui aussi de généraliser la formation aux « gestes qui sauvent » à l’ensemble de la population. Pourquoi ce sujet est-il aussi important ? De nombreux décès liées à la mort subite pourraient etre évités On estime que chaque année, un peu plus de 40 000 personnes décèdent des suites d’une mort subite. Contrairement aux idées reçues, seuls 1000 d’entre elles sont des sportifs, parmi lesquels seulement une quinzaine de cas de sportifs de haut niveau. Les moins de 40 ans constituent environ 20% des personnes touchées.  Qu’est-ce que la mort subite ? Nous avons tous à l’esprit les images de ces footballeurs, jeunes et en parfaite santé, qui s’écroulent d’un seul coup sur le terrain pour ne plus se relever. Heureusement, même si le phénomène est de plus en plus médiatisé, il ne connaît pas d’augmentation particulière. La mort subite est définie comme un décès imprévisible, qui survient de façon brutale. Plus particulièrement, la mort subite par arrêt cardiaque est un phénomène dans lequel le cœur s’accélère et n’est plus capable d’envoyer du sang au cerveau. Le décès survient rapidement après (moins d’une heure généralement). Dans la plupart des cas, les causes sont liées à un problème cardiaque sous-jacent, comme par exemple une malformation cardiaque silencieuse, c'est-à-dire non détectée. Des tests simples comme un électrocardiogramme ou un test d’effort permettent de détecter certains problèmes, mais il reste difficile de les dépister systématiquement. Or, le taux de survie après un tel accident est très mauvais en France : il est d’environ 3%, là où il oscille entre 20 et 40% dans les pays anglo-saxons et scandinaves, au sein desquels la population est massivement formée aux gestes qui sauvent. Une telle différence interpelle forcément. Il faut dire que lors d’un accident cardiaque, les premières minutes sont capitales : au-delà de cinq minutes, la personne subit en effet des lésions irréversibles. Or, aucun service de secours ne peut arriver aussi vite sur les lieux de l’accident. Face à ce constat, la dernière proposition de loi sur le sujet prévoit la mise en place d’un statut de « citoyen sauveteur » pour améliorer la formation des Français tout en levant les freins à leur intervention, en interdisant toute poursuite à l’encontre d’une personne venue en aide à une victime - certains peuvent  hésiter à intervenir par peur de faire plus de mal que de bien, or il vaut toujours mieux tenter quelque chose en cas d’arrêt cardiaque que de ne rien faire. Les chiffres clés de la mort subite, disponibles ici 40 000 à 50 000 victimes de mort subite par an en France soit environ 130 décès par jour     8 à 9% des décès par an en France soit 10 fois plus que les accidents de la route 70% des arrêts cardiaques se passent devant des témoins et à peine 20 % font les gestes qui sauvent   65% des français ignorent quels sont les gestes qui sauvent    80% des survivants le sont car un témoin a fait les bons gestes dans les 3 minutes  Au-delà de 3 minutes sans massage cardiaque, les lésions cérébrales sont irréversibles   Au-delà de 4 minutes la défibrillation est sans effet 30 minutes de formation individuelle permettent un effet démultiplicateur de 2,5 personnes formées Source : www.tom-massage-cardiaque.org Quels sont les gestes qui sauvent ? La Croix-Rouge diffuse des informations de base sur le sujet, que nous devrions tous connaître. Que devez-vous retenir en priorité ? Les 4 étapes pour porter secours En cas d’arrêt cardiaque Vérifiez que la victime ne réagit pas et ne respire pas normalement Commencez par effectuer 30 compressions thoraciques (massage cardiaque) Pratiquez ensuite 2 insufflations (boucheà-bouche) Alternez 30 compressions thoraciques et 2 insufflations Continuez la réanimation jusqu'à ce que les secours d'urgence arrivent et poursuivent la réanimation, ou que la victime reprenne une respiration normale Vous trouverez ici une description simple de la technique du massage cardiaque et du bouche-à-bouche. Cette vidéo pourra également vous être utile. Bon à savoir ! La Croix-Rouge propose une appli pour votre Smartphone qui vous forme et vous guidera si vous devez porter assistance à une victime. Ca ne coûte rien et pourra vous permettre de peut-être sauver une vie. Foncez ! Je veux me former sans attendre, c'est par où ? Vous avez été convaincu par ces arguments et ne souhaitez pas attendre qu’une loi soit adoptée ? Vous avez raison. Pour vous former, vous pouvez vous rapprocher de l’une des associations agréées à la formation des gestes de premiers secours. La liste complète est disponible ici. N’hésitez-pas, il en existe forcément une près de chez vous ! Plusieurs possibilités s’offrent à vous, comme une simple initiation d’1h30 accessible dès l’âge de 10 ans, mais aussi le passage du PSC1 (Prévention et secours civiques de niveau 1), qui est équivalent au Brevet européen de premiers secours (BEPS). Cette formation est rapide puisqu’elle dure 7h, sur une journée, ou en cours du soir et week-end. Et elle est également accessible à tous, sans pré-requis ! Côté coût, comptez autour de 50€. Notez qu’il existe aussi des initiations gratuites, organisées notamment par les services de la protection civile. Et n’oubliez pas aussi que vous pouvez vous former dans le cadre de votre travail. Votre employeur peut prendre en charge une formation, anciennement appelée SST comme « sauveteur secouriste du travail », qui devrait fusionner avec le PSC1. Si vous travaillez au contact de populations fragiles (par exemple en maison de retraite), ou dans un milieu dangereux (par exemple sur des chantiers), vous en avez probablement déjà entendu parler, car votre employeur est tenu de former des salariés. Alors, prêts devenir des citoyens sauveteurs ? *** Vous voulez en savoir plus ou souhaitez réagir ? Comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

Penser à déclarer vos accidents impliquant un tiers responsable, un geste solidaire pour votre mutuelle, et la garantie d’être mieux conseillé

Quels sont les accidents concernés ? Certains accidents de la vie impliquent une tierce personne, responsable en tout ou partie de celui-ci : on appelle cette personne le « tiers responsable ». Ces accidents sont par exemple : Un accident de la circulation : le conducteur de l’autre véhicule a provoqué l’accident ; Une chute dans une zone de travaux : la collectivité donneuse d’ordre ou l’entreprise qui réalise les travaux peuvent être responsable de n’avoir pas bien signalé le danger ; Un accident médical : le praticien rate son opération, ou encore vous contractez une infection nosocomiale lors de votre hospitalisation ; Un animal qui vous mord : son propriétaire est responsable de son comportement ; Un accident pendant le temps scolaire et extrascolaire : une bagarre dans la cours de récréation, chute, etc. Les accidents de ce type sont courants. Dès lors que vous avez eu une atteinte corporelle, c’est à dire que vous avez été blessé, vous avez probablement bénéficié de soins, qui ont été pris en charge par la Sécurité sociale et votre mutuelle GSMC. Ces remboursements ont un coût pour le système de santé, alors qu’ils sont causés par un tiers responsable en tout ou partie. C’est pourquoi la loi a prévu que les mutuelles et l’Assurance-maladie puissent réclamer à ce dernier le remboursement de ces frais. C’est ce qu’on appelle le « recours contre tiers ». Je suis concerné : que dois-je faire ? Pour vous, rien à faire à part déclarer l’accident : c’est une obligation pour la Sécurité sociale (dans les 15 jours) ; et fortement conseillé pour votre mutuelle, pour deux raisons : Vous serez alors mieux accompagnés. Dans certains cas, il existe des dispositifs d’aide en rapport avec votre affection (allocation spécifique, aide humaine, etc.) dont vous ignorez l’existence, vers lesquels votre interlocuteur pourra vous orienter. Selon le contrat GSMC que vous avez choisi, vous pouvez aussi bénéficier de conseils juridiques pour savoir comment réagir face à cette situation ; Vous permettez à votre mutuelle d’exercer son droit de recours. Celleci s’occupe de tout. La procédure est sans incidence directe sur vos remboursements : c’est un geste solidaire qui permet à GSMC de rentrer dans ses frais, et donc à terme de limiter la hausse des cotisations. Comment je déclare mon accident ? Parce qu’elle souhaite vous simplifier au maximum la vie, GSMC a prévu une procédure très simple. Il vous suffit d’envoyer un courriel à votre service de gestion (vous pouvez retrouver l’adresse dans votre espace personnel ou sur votre carte de tiers payant). Pensez à indiquer les informations suivantes : coordonnées personnelles, circonstances de l’accident, le cas échéant témoins éventuels, ainsi que l’identité de la personne responsable et si vous le savez de son assureur. Ensuite, un conseiller vous recontactera si vous le souhaitez, selon les modalités que vous aurez choisies (courriel ou téléphone). Et bien sûr, vous pouvez nous écrire ou nous appeler directement aux coordonnées ci-dessous si vous préférez. Bien informés, et solidaires : la déclaration, c’est simple et tout le monde est gagnant ! *** Vous voulez en savoir plus ? N’hésitez-pas à nous contacter. Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

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