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Nos Actualités

Attention la grippe est là

Et elle est vraiment là ! Il y a dix jours, Santé publique France (SpF) avait indiqué dans son bulletin hebdomadaire du mercredi que l’épidémie concernait désormais tout le territoire métropolitain.  Mercredi dernier, l’agence a alerté : tous les indicateurs montrent qu’elle s’amplifie. Alors que faire ? La carte est éloquente… (Source : SpF) Adoptez les bonnes pratiques ! La lutte contre la grippe passe par un ensemble de bonnes pratiques. Le vaccin est conseillé pour les personnes de plus de 65 ans, ou si vous avez un proche concerné dans votre entourage, mais n’est pas suffisant à lui tout seul car son efficacité varie selon les années. En réalité, c’est la combinaison entre les gestes de prévention et la vaccination qui permet de limiter au maximum les risques pour les personnes fragiles. Et l’un ne va pas sans l’autre. Idée reçue : le vaccin, ça ne marche pas Parce que le vaccin protège imparfaitement de la grippe, certaines personnes en déduisent qu’il n’est pas utile de se faire vacciner. Rien n’est plus faux ! Si vous êtes concernés par les recommandations (maladie à risque, âge supérieur à 65 ans), il vous assurera toujours une certaine d’immunité, voire une protection importante selon les souches. Cette année par exemple, le vaccin protège moyennement bien contre l’une des deux souches en circulation, et un peu moins bien pour l’autre ; Si vous n’êtes pas concernés, sachez qu’il offre également une protection accrue, pour vousmême et contre la propagation de l’épidémie. Il est ainsi prouvé de longue date qu’en maison de retraite, la protection des personnes âgées est réelle quand les professionnels de santé sont euxmêmes vaccinés. Sans cela, le vaccin est beaucoup moins efficace. D’où l’importance de penser à vous faire vacciner si vous avez un proche fragile dans votre entourage. N’hésitezpas, c’est un acte citoyen. Les bons gestes, c'est simple Les bons gestes vous aident à tenir le virus éloigné. Gardez à l’esprit qu’il se transmet par les mains, les objets contaminés (poignées de porte par exemple) et les gouttelettes projetées dans l’air quand un malade éternue ou tousse. Du coup, voici ce qu’il faut faire : Se laver les mains au savon et/ou avec une solution hydro alcoolique Eternuer ou tousser dans son coude Utiliser un mouchoir à usage unique Eviter de se toucher le visage, en particulier le nez et la bouche Et une fois malade : Rester au maximum chez soi Limiter le contact avec les autres Porter un masque Alors, vous voyez, ce n’est pas très compliqué. Et vous savez quoi ? Ces habitudes vous protégeront aussi de plein d’autres maladies, à commencer par la gastro, qui a dépassé elle-aussi son seuil épidémique ces dernières semaines. C’est donc le moment de les adopter sans tarder ! *** Pour en savoir plus : Grippe : huit infos pour l’éviter. Une vidéo France télévision Ministère de la Santé : les 7 gestes barrières en détail : c’est là Bulletin hebdomadaire de Santé publique France : c’est ici, et ça parait tous les mercredi Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

La fusion de l’AGIRC et de l’ARRCO

Vous en avez sûrement entendu parler : le 1er janvier dernier, les deux régimes de retraite complémentaire des salariés du secteur privé ont fusionné. Qu’est-ce que cela change pour vous ? Qu’est-ce que la retraite complémentaire ? La retraite complémentaire est une retraite qui vient se rajouter à celle que vous verse l’assurance retraite, c'est-à-dire la CNAV (la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse). Jusqu’à maintenant, elle était gérée par deux organismes, l’AGIRC pour les cadres et l’ARRCO pour l’ensemble des salariés. Ces deux régimes fédèrent en fait un ensemble d’institutions de retraites complémentaires. Historiquement, il existait en effet de très nombreuses caisses de prévoyance, souvent liées à une profession donnée, qui ont progressivement été regroupées sous la bannière de ces deux régimes, pour d’évidentes simplifications dans la gestion de l’ensemble.   Un processus de rapprochement commencé à il y a plusieurs années La fusion de ces deux régimes n’est en fait que l’aboutissement d’un rapprochement progressif qui a débuté dès les années 90. C’est en effet en 1996 qu’a été signé un premier accord instituant des dispositions communes aux deux fédérations. Par la suite, le processus n’a cessé de se renforcer : En 1999, l’ARRCO s’est définitivement  substituée aux 44 régimes qui la constituaient ; En 2002, les deux régimes ont mis en place une structure commune de liquidation, c'està-dire un payeur unique pour l’ensemble des retraites complémentaires versées ; La même année, ils ont également engagé le rapprochement de leurs systèmes informatiques et la convergence de leur réglementation ; Le 30 octobre 2015, le principe d’un régime unique pour le 1er janvier 2019 est acté, puis entériné définitivement en novembre 2017. Comment fonctionnent les régimes complémentaires ? L’AGIRC et l’ARRCO sont des régimes par répartition, exactement comme l’assurance retraite de la Sécurité sociale (CNAV). En clair, les cotisations des salariés et de leurs employeurs financent les retraites des travailleurs, selon un principe de solidarité intergénérationnelle. Comme l’était la Sécurité sociale initialement, ce sont des régimes gérés par les partenaires sociaux : travailleurs et employeurs négocient des accords permettant d’assurer l’équilibre du régime, ainsi que ses grands principes de fonctionnement. Par contre, contrairement à la Sécurité sociale, ce sont des régimes par points : le travailleur acquiert tout au long de sa carrière des points, qui sont ensuite multipliés par la valeur de celui-ci pour obtenir le montant de la pension. Ceci permet aux gestionnaires de faire varier la valeur du point pour assurer en permanence l’équilibre du régime, qui n’a donc aucune dette. En revanche, le montant de la pension change au cours du temps, contrairement à celle de la Sécurité sociale, qui est fixée une fois pour toutes selon les règles en vigueur au moment où vous prenez votre retraite. Qu'est-il attendu de cette fusion ? Avant tout une simplification de gestion. Même si ce n’est pas toujours visible pour l’assuré, la multiplicité des régimes, legs de l’Histoire, était la source d’une inutile complexité : règles de calculs différentes ; incompatibilité des systèmes de gestion ; etc. De plus, l’afflux massif de départ à la retraite avec le papy boom allait déséquilibrer certaines caisses, obligeant à de nombreuses compensations entre régimes : lorsqu’une profession compte de moins en moins de membres, le nombre de cotisants n’est en effet plus suffisant pour couvrir les dépenses, ce qui oblige les caisses excédentaires – celles qui comptent de nombreux cotisants – à couvrir les besoins des caisses déficitaires. L’intérêt à rapprocher les régimes devenait donc évident. Et concretement, qu'est-ce que ca change pour vous ? Cela dépend de votre situation. Vous êtes retraité : aucun changement A part le libellé bancaire de la ou des caisses qui vous versent votre/vos pensions. Si vous étiez cadres et bénéficiiez de versements à la fois de la part de l’AGIRC et de l’ARRCO, vous continuerez à percevoir deux pensions distinctes. Quant aux pensions de réversion, elles seront désormais versées à partir de 55 ans, puisque l’harmonisation entre les régimes a été calée sur la règle la plus favorable (55 ans pour l’ARRCO contre 60 ans auparavant pour l’AGIRC). Vous êtes actifs : la valeur du point sera désormais celle de l’ARRCO Il n’y a donc aucun changement pour 80% des cotisants. Quant aux points AGIRC acquis, ils seront convertis selon une règle de stricte équivalence (le détail du calcul est disponible en bas de la page). Enfin, les règles de cotisations évoluent : il y aura désormais deux tranches de salaires. Sur la première, le taux de cotisation sera de 6,2%, et sur la seconde, il sera porté à 17%. La charge sera répartie à 40% sur le salarié et à 60% sur l’employeur, sachant que ce dernier est libre d’en prendre une plus grande part, au bénéfice de ses salariés. Vous êtes actifs et proches de la retraite : attention aux nouvelles règles de départ en retraite : Si vous partez à la retraite à 62 ans, votre pension sera minorée de 10% pendant 3 ans ; Si vous partez à la retraite entre 63 et 65 ans, vous toucherez une pension normale ; Si vous partez à la retraite à 65 ans, votre pension sera majorée de 10% pendant un an ; Et si vous choisissez de décaler encore votre départ, à 66 ans la majoration sera portée à 20% et à 67 ans à 30% (pendant un an là aussi). Vous avez un doute sur votre situation ? Vous pouvez consulter le simulateur de majoration/minoration de retraite complémentaire disponible en ligne. *** Pour en savoir plus : N’hésitez pas à aller faire un tour sur le site du nouveau régime : ce qui change en 2019. Vous y trouverez notamment une calculette de conversion des points AGIRC-ARRCO ou encore un module de conversion des taux de cotisations entre l’ancien et le nouveau système. Voici la formule de conversion entre les points AGIRC et les points ARRCO telle qu’elle est donnée par le régime. Si vous trouvez cela compliqué, ne retenez qu’une chose : elle permet une stricte équivalence financière : vous n’y perdez ou n’y gagnez rien. Formule de conversion Le coefficient de conversion est calculé selon la formule suivante : Ce coefficient est calculé à partir de la valeur des points Arrco et Agirc au 1er novembre 2018. Nombre de points retraite complémentaire Agirc-Arrco : Nombre de points Arrco = Nombre de points AgircArrco Nombre de points Agirc X 0,347791548 = Nombre de points AgircArrco Montant de la retraite = Nombre de points AgircArrco X Valeur du point Agirc-Arrco Exemple de calcul de la retraite complémentaire Agirc-Arrco d'un salarié cadre La valeur du point Agirc-Arrco 2019 est 1,2588 *** Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

Le service sanitaire, les étudiants en santé acteurs de la prévention

Depuis la rentrée 2018, le service sanitaire est lancé. Comme Margaux et Sarah, les 47 000 étudiants en santé (médecine, dentaire, infirmiers, kinés, etc.) vont désormais effectuer durant leur cursus des missions de prévention et promotion de la santé auprès de publics variés. Le point sur cette nouvelle mesure, qui pourrait bien contribuer à changer les pratiques des professionnels de santé.   Objectif : développer la culture de la prévention Tout le monde le sait : « mieux vaut prévenir que guérir ». Et pourtant, la prévention reste un point faible du système de santé en France. L’organisation du système favorise le curatif (soigner) au détriment du préventif (éviter la maladie). Partant de ce constat, un certain nombre de structures de formation ont mis en place ces dernières années des initiatives originales, comme l’université d’Angers dans la vidéo ci-dessus, ou encore l’école de sages-femmes de Nantes dès 2013. Le but est d’impliquer les futurs professionnels de santé dans des démarches de prévention auprès de publics cibles (jeunes, personnes âgés, en difficulté sociale, etc.). Le succès a été au rendez-vous, ce qui a poussé le gouvernement à généraliser la mesure : Depuis la rentrée 2018, sont concernés les étudiants en médecine, odontologie, maïeutique (sagesfemmes), pharmacie, kinésithérapie et soins infirmiers ; A partir de 2019 s’y rajoutera le reste des étudiants en santé (ergothérapie, orthophonie, etc.), soit 50 000 étudiants par an. Car l’une des idées phares de ce service, c’est l’interdisciplinarité. L’autre point faible du système de santé français est en effet la difficulté à faire se coordonner les différents professionnels de santé, c'est-à-dire à envisager le patient dans sa globalité, au sein d’un parcours de soins/prévention intégré. Il est donc fondamental de promouvoir la culture du travail en commun, pour accompagner le déploiement du plan « ma santé 2022 », l’utilisation du dossier médical partagé, ou encore favoriser la confiance entre professionnels, comme on l’a vu récemment à l’occasion de l’amendement visant à autoriser les pharmaciens à prescrire certains médicaments. Une pédagogie orginale Les étudiants vont donc être amenés à travailler en commun durant les six semaines de leur service sanitaire, chacun apportant le regard propre à sa profession. Mais l’originalité de cette mesure ne s’arrête pas là. Au lieu de délivrer des enseignements classiques de prévention aux étudiants, le choix a été fait de les rendre acteurs de leur formation. En devenant eux-mêmes formateurs, les étudiants s’approprient ainsi les connaissances qu’ils doivent transmettre. De nombreux outils sont mis à leur disposition par l’agence de Santé publique, regroupés par thématiques : Des repères théoriques et méthodologiques pour connaître bases de la prévention ; Des ressources par thèmes pour se former. Six thématiques ont été sélectionnées, en lien avec la Stratégie nationale de santé 20182022 : les addictions, l’alcool, l’alimentation et l’activité physique, l’éducation à la sexualité, le tabac et la vaccination ; Des outils pratiques pour les actions, classés par publics cibles : jeunes, adultes, personnes âgées, structures de la petite enfance, et personnes en difficulté sociale. Car être sensibilisé à la prévention, c’est très bien ; mais savoir faire passer le message auprès des citoyens est au moins aussi important. En étant formateurs, les futurs professionnels de santé sont amenés à réfléchir aux discours à tenir et aux méthodes à mettre en œuvre pour réussir à toucher les publics cibles. Il semble évident qu’on ne peut pas s’adresser de la même façon à un jeune de lycée, une personne en grande détresse sociale ou une personne âgée vivant en établissement ; mais pour s’en rendre le compte, le mieux est encore de l’expérimenter soi-même directement. Un exemple tiré d’un dépliant sur l’alcool à destination des jeunes (Source : Santé publique France). N’hésitez-pas à aller les consulter : ils sont très bien faits (c’est ici, rubrique « ressources pour les actions ») C’est donc l’autre point phare de la mesure. Il ne suffit pas de délivrer une information santé : la prévention qui marche, c’est celle qui réussit à toucher sa cible. Et pour cela, quoi de mieux par exemple que de profiter de « l’effet pairs » avec les jeunes : ces derniers sont plus réceptifs à des intervenants ayant pratiquement le même âge qu’eux, et donc plus proches de leurs problématiques (gestion de l’alcool, éducation à la sexualité, etc.). Et ça se passe comment ? Concrètement, le service sanitaire se déroule en trois temps : Un temps pour se former (connaissances, compétences de communication, et savoirêtre avec le public cible) ; Un temps d’actions dans une structure. Cellesci doivent avoir signé un accord avec l’organisme de formation des étudiants (université, école). Ce peut être une entreprise, un lycée, un établissement médico-social, une prison, etc. ; Un temps de débriefing et d’évaluation comprenant des échanges avec les référents du programme. L’ensemble est donc équivalent à 6 semaines complètes, qui peuvent être continues ou discontinues, sans rallonger le cursus. Vous voulez savoir  ce que les étudiants en ont pensé ? Retrouvez ici des témoignages (6 vidéos en bas de page). *** Pour en savoir plus : Vidéo : retour d’expérience du service sanitaire à l’Université de Clermont-Ferrand Dossier de presse du Ministère de la Santé : le service sanitaire (16 pages) Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! 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