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Nos Actualités

Journées nationales de la macula, vous êtes concernés ? C’est le moment de vous faire dépister !

Du 24 au 28 juin prochains auront lieu les « journées nationales de la macula ». La macula, c’est cette zone de la rétine (2mm2 seulement !) située au fond de l’œil et qui est essentielle dans la vision des détails. Elle contient en son centre une toute petite section appelée « fovéa » qui est entièrement constituée de récepteurs, les cônes, très serrés les uns contre les autres : c’est donc la zone d’acuité maximale de l’œil (sur l’image de droite, le cristallin est la tâche claire à gauche et la macula la tâche sombre, là où le rayon lumineux se concentre).   Pourquoi des journées nationales ? Parce que la macula est susceptible d’être atteinte par plusieurs pathologies spécifiques qu’il vaut mieux dépister le plus tôt possible. Si vous avez bien suivi nos actualités récentes sur les problèmes de vue - à lire ici, là et encore là – vous connaissez déjà la plus connue d’entre elles, la « DMLA » qui signifie « dégénérescence maculaire liée à l’âge », et  qui est la première cause de malvoyance chez les  personnes de plus de 50 ans. Age de survenue Causes Signes Atteinte Traitement Essentiellement les plus de 50 ans 30% de la population après 75 ans Vieillissement Antécédents familiaux Tabac Hypertension  et obésité Possiblement, lumière bleue des LEDs Déformation de la vision des lignes droites Tâches noires sur la vision centrale Perte progressive de la vision centrale Dégradation de la macula (zone centrale de la rétine sur laquelle convergent les rayons lumineux) 2 formes Forme humide : injections dans l’œil qui stoppent l’évolution de la maladie Forme sèche (atrophique) : pas de traitement = perte irréversible de la vision centrale Mais la DMLA n’est pas la seule pathologie de cette zone. Deux autres types de maculopathie (atteintes de la macula) existent, qui touchent quant à elles des publics spécifiques : La maculopathie diabétique, qui est une complication du diabète. Seules sont donc concernées les personnes atteintes de cette maladie, qui doivent faire contrôler leur vue tous les ans. Deux formes existent : la maculopathie œdémateuse, forme la plus fréquente, qui peut être traitée. Il s’agit d’une accumulation de sang et de liquide dans la macula, qui provoque l’apparition d’un œdème (gonflement) ; la maculopathie ischémique, forme rare et incurable. Cette affection entraîne une insuffisance de l’irrigation sanguine de la macula, et donc son dysfonctionnement. La maculopathie myopique, qui est une complication d’une forte myopie (au moins -6 dioptries). Il en existe plusieurs formes qui aboutissent toutes à une déformation de la vision de près. En plus de ces maladies, d’autres affections peuvent atteindre la macula, comme la maladie de Stargardt (d’origine génétique), le trou maculaire ou encore les occlusions veineuses – ces dernières concernent environ 20 000 personnes chaque année en France, principalement entre 55 et 65 ans. Journées de la macula : mode d'emploi Quand ? Du 24 au 28 juin prochains Qui est concerné ? Les personnes les plus à risques sont : Les plus de 55 ans n’ayant pas eu d’examen de l’œil depuis au moins un an Les personnes diabétiques Les personnes souffrant d’une myopie d’au moins -6 dioptries Où se rendre ? Chez un ophtalmologue partenaire. Pour le trouver, c’est facile : rendez-vous ici pour localiser le praticien le plus proche de chez vous. Vous pouvez également appeler le numéro vert suivant : 0 800 002 426. Comment ça se passe ? L’examen peut avoir lieu à tout âge. Il est rapide : entre 5 et 10 minutes seulement (comptez une heure au total du fait de l’utilisation du collyre qu’il faut administrer environ 30 minutes avant). Il est indolore et provoque au pire une très légère gêne visuelle pendant quelques heures. Est-ce gratuit ? Pas partout, mais souvent (vous pouvez vous renseigner avant). Si l’examen est payant, il sera dispensé de tout dépassement d’honoraires. Vous faites partie des profils à risque ? Vous ressentez ces derniers temps une gêne visuelle du type déformation de la vision de près ou tâches noires ? N’hésitez plus, c’est le moment parfait pour vous faire examiner ! *             * * Pour en savoir plus : Le site des Journées est très complet : http://www.journeesmacula.fr/ Guide la DMLA (13 pages), à télécharger ici Dossier de presse des Journées de macula (32 pages), disponible en suivant ce lien Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

Les infirmier(e)s en pratique avancée, un nouveau métier dès 2020

En avez-vous entendu parler ? Peut-être pas. Et pourtant, les premiers infirmier(e)s en pratique avancée (IPA) vont être opérationnels dès 2020. Zoom sur ce nouveau métier, entre infirmiers classiques et médecins, qui devrait constituer à l’avenir un maillon important de notre système de santé. A quels enjeux répond cette évolution ? Faire face aux nouveaux besoins des patients Ces besoins évoluent : le vieillissement de la population et l’augmentation importante des maladies chroniques (diabète, cancers, problèmes cardiaques ou respiratoires, etc.) impliquent notamment : Un suivi sur le temps long, avec des visites médicales et des bilans réguliers Une coordination poussée entre professionnels (équipes pluridisciplinaires) Pour répondre à cette demande, il était nécessaire de créer un échelon intermédiaire entre le médecin et l’infirmier classique, capable, sous la supervision de ce dernier, d’assurer un suivi des patients, le renouvellement des ordonnances, la coordination des différents professionnels ou encore des activités de prévention et d’éducation à la santé. Un exemple : à l’heure actuelle, les médecins généralistes en charge de résidents de maison de retraite (EHPAD) sont seuls habilités au renouvellement de leurs ordonnances. Mais en l’absence de changement majeur chez ces patients, il n’est pas forcément utile de faire appel au docteur : un IPA peut assurer ce rôle, tout en gardant la possibilité de lui repasser la main dès lors qu’il l’estime nécessaire. Exercice infirmier en pratique avancée : une prise en charge élargie Lutter contre les déserts médicaux Permettre aux médecins de se concentrer sur leur cœur de métier relève du bon sens. Et c’est encore plus nécessaire dans les zones en tension, dans lesquelles on manque de praticien. La création du métier d’IPA permettra donc, à l’image de celle des assistants médicaux, de mieux répartir les tâches entre ce qui relève spécifiquement de l’expertise d’un médecin, et ce qui peut être utilement délégué (tâches administratives, coordination entre professionnels, etc.). Diversifier le métier d’infirmier et augmenter leur qualification Comme son nom l’indique, cette pratique est plus poussée que la pratique infirmière classique. Les IPA sont en effet formés pendant deux ans de plus que les infirmiers « normaux », soit 5 ans au total, et se voient attribuer un master. Ils doivent en outre avoir exercé au moins 3 ans avant de pouvoir prétendre aux fonctions d’IPA. La création de cette qualification permet donc d’offrir aux infirmiers de nouvelles perspectives professionnelles après un exercice classique, en devenant spécialistes de leur domaine clinique. En pratique, comment cela va fonctionner ? Quand ? Pour le moment, les premiers IPA sont en formation depuis 2018. C’est donc en 2020, que vous commencerez à les voir apparaître. L’objectif du gouvernement est d’en former au moins 1 000 d’ici la fin 2021. Dans quels domaines ? Les premières mentions concernent 3 spécialités : Maladies du rein (dialyse, transplantation rénale et maladies rénales chroniques) Oncologie (cancers) Pathologies chroniques stabilisées et polypathologies en soins primaires (par exemple, le diabète) Et dès la rentrée prochaine, une nouvelle mention sera ouverte : santé mentale et psychiatrie. Où les rencontrerez-vous ? A l’hôpital et en établissement médicosocial, où l’habitude du travail en équipe est plus courante. Mais aussi progressivement en ville, au sein d’équipes de soins primaires coordonnées par un médecin traitant, ou en appui d’un médecin spécialiste. Quelles activités ? Voici quelques exemples d’activités listées par le diplôme d’état d’IPA : Observation, recueil et interprétation des données dans le cadre du suivi médical d'un patient. Prescriptions, renouvellement de prescriptions et réalisation d'actes techniques dans ce même cadre. Conception, mise en œuvre et évaluation d'actions de prévention et d'éducation thérapeutique. Participation à l'organisation du parcours de soins et de santé du patient S‘agissant des prescriptions, il s’agira toujours d’actions de suivi, la première prescription étant exclusivement réservée au médecin. Les IPA ne seront les seuls ! Les infirmiers sont les premiers professionnels paramédicaux à être concernés par cet enrichissement de leurs fonctions. Mais ils ne devraient pas être les seuls à l’avenir : le code de la Santé publique prévoit désormais que la pratique avancée pourra être étendue à d’autres auxiliaires médicaux tels les ambulanciers, les assistants dentaires ou encore les auxiliaires de puériculture. L’évolution de ces professions répond en fait à la nécessité de constituer de véritables équipes de soignants agissant sous la supervision d’un médecin, au sein d’un exercice collectif mieux adapté aux besoins du patient. En effet, si notre pays possède un très bon système de soins, il est par contre en retard par rapport à d’autres pays comme les Etats-Unis, le Canada ou encore la Belgique, au sein desquels les IPA existent depuis plusieurs dizaines d’années. Vous vous souvenez peut-être aussi de la récente proposition d’associer médecins et pharmaciens à la prescription, dont nous vous avions parlé il y a quelques mois, qui a donné d’excellents résultats en Suisse : autant d’exemples qui montrent tout l’intérêt qu’il y a à emprunter le chemin d’une meilleure coordination entre professionnels !   *             * * Pour en savoir plus : Dépliant du ministère sur les IPA (2 pages) La reconnaissance de la pratique avancée infirmière (document technique du ministère de la Santé – 22 pages) Un exemple de formation : le cursus d’IPA en polypathologies Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! 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Santé et protection sociale, quelles nouveautés pour cette année ?

Fidèles lectrices et lecteurs de nos actualités, vous êtes sans doute incollables sur les nouveautés prévues pour 2019 en matière de santé et de protection sociale. Pour être sûrs que vous avez bien tout suivi, nous faisons le point aujourd’hui. Tour d’horizon des changements annoncés. Ce que vous connaissez déjà La fin de la Sécurité sociale étudiante Nous vous en parlions il y a tout juste un an : depuis la rentrée 2018, les nouveaux étudiants sont désormais affiliés au régime général de la Sécurité sociale. C’est la fin du régime spécifique dont la mise en place remontait à l’après Seconde Guerre mondiale. Pour autant, seuls les nouveaux inscrits étaient concernés l’année dernière. C’est donc en septembre 2019 que le régime étudiant va définitivement disparaitre, avec le basculement de l’ensemble des étudiants vers le nouveau système. La réforme du 100% santé (RAC 0) Nous l’avons évoqué à plusieurs reprises ces derniers mois, parce que votre mutuelle GSMC, comme tous les organismes complémentaires, est particulièrement impliquée dans la mise en place du reste à charge zéro (RAC 0), appelé désormais « réforme du 100% santé ». Son principe est simple : vous bénéficierez à l’horizon 2021 d’une prise en charge intégrale de vos frais sur un panier de soins en matière de prothèses dentaires, appareils auditifs et lunettes (n’hésitez-pas à suivre nos liens pour en savoir plus). La réforme étant progressive, l’année 2019 voit déjà une diminution moyenne du reste à charge de 200€ pour les appareils auditifs, et la mise en place de tarifs plafonnés en audiologie et soins dentaires. La disparition complète du RSI D’ores et déjà, l’ancien régime des professions indépendantes (RSI) a été intégré dans le régime général de la Sécurité sociale, au sein de la nouvelle « Sécurité sociale des indépendants ». Ses difficultés récurrentes ont donc eu raison de son existence. Comme pour la Sécurité sociale étudiante, cette disparition a été orchestrée en deux temps : depuis le 1er janvier 2019, tous les nouveaux travailleurs indépendants (artisans, commerçants, professions libérales, micro entrepreneurs…) sont automatiquement affiliés au régime général. Et à compter de 2020, l’ensemble des professionnels basculera dans celui-ci. Ce dont nous ne vous avions pas encore parlé La télé expertise Depuis septembre 2018, une nouvelle convention signée entre l’Assurance maladie et les représentants des médecins libéraux permet le remboursement des actes de téléconsultation (consultation à distance). Et depuis février dernier, c’est au tour de la télé expertise d’être prise en charge. Qu’est-ce que c’est ? Son principe est simple : un médecin (le « médecin requérant ») peut solliciter un confrère (le « médecin requis ») pour prendre un avis, parce qu’il estime que celui-ci dispose d’une expertise particulière au regard de la situation de son patient. Le tout à distance. Ce qui est bien pratique quand le médecin requis n’exerce pas dans la même zone géographique. Pour cette année, la télé expertise sera réservée à certains patients : maladies rares, affections longue durée (ALD), zones sous-denses (déserts médicaux), EHPAD, personnes détenues en prison. La généralisation de ces dispositions est ensuite prévue pour l’année 2020. Vers un paquet de cigarette à 10€ Le prix de certains paquets a déjà augmenté le 1er janvier dernier, l’actuel gouvernement souhaitant renouer avec une politique de lutte contre le tabagisme plus efficace. Et le meilleur outil de lutte contre ce dernier est incontestablement l’augmentation du prix du tabac. L’objectif a été clairement fixé : 10€ par paquet pour 2020. Si vous êtes fumeurs, n’est-ce pas l’occasion de commencer à arrêter ? Pour vous aider, pourquoi ne pas commencer par un mois sans tabac ? La revalorisation de l’AAH L’allocation adulte handicapé (AAH) va être revalorisée de 40€ le 1er novembre prochain. Elle atteindra ainsi la barre des 900€ mensuels, soit une hausse de 4,7%, après une précédente augmentation de 40€ l’année dernière. Année après année, on se rapproche donc progressivement du niveau d’un SMIC à temps plein, demande récurrente des organisations représentants les personnes en situation handicap, afin d’en faire un véritable revenu d’existence. La variation des honoraires de dispensation des médicaments Depuis janvier 2019, les honoraires de dispensation des pharmaciens peuvent varier en fonction des médicaments. Les quoi ? Ces honoraires sont ce que touchent les pharmaciens pour chaque paquet de médicaments vendu. Afin de valoriser le travail du pharmacien, la réglementation concernant ceux-ci a été revue. Ce professionnel a en effet un rôle de plus en plus important à jouer, notamment par la qualité des explications qu’il délivre aux patients, afin d’assurer la bonne observance du traitement prescrit. C’est donc cette fonction que ces honoraires rémunèrent. En pratique, ceux-ci ne seront pris en charge par votre mutuelle qu’en cas de prescription de médicaments remboursables. Ce qui veut dire que vous constaterez peut-être une hausse sur les médicaments non remboursables, ou en cas d’automédication. Mais rassurez-vous : si ces derniers ne sont pas remboursables, c’est tout simplement parce que leur efficacité est faible ou non démontrée (par exemple, la plupart des sirops pour la toux). Le remboursement intégral du dépistage sanguin de la trisomie 21 Même s’il était déjà pris en charge dans les faits dans les hôpitaux publics, le dépistage sanguin de la trisomie 21 n’était pas encore officiellement remboursé (pour un coût de presque 400€). C’est désormais chose faite en 2019 avec la publication d’un arrêté ministériel en ce sens. Ce test, appelé DPNI comme « diagnostic prénatal non invasif », est une technique qui vise à diminuer le nombre d’amniocentèses, technique invasive permettant de prélever les gènes du fœtus (elle nécessite de perforer la membrane placentaire qui l’entoure). 38 000 amniocentèses sont réalisées chaque année en France, et l’on estime pouvoir en éviter ainsi environ 11 000. Actuellement, toutes les femmes enceintes subissent un examen sanguin et une échographie au premier trimestre de grossesse, notamment pour déterminer le risque de trisomie. Lorsque celui-ci est suffisamment important, on procédait jusqu’à récemment à une amniocentèse. Désormais, un test ADN du fœtus, fiable à 99%, sera réalisé grâce à une simple prise de sang de la mère. Cela n’évitera pas toujours l’amniocentèse, notamment si le risque est d’emblée jugé important ; mais il suffira tout de même dans un certain nombre de cas. Le reste à charge zéro pour les perruques (prothèses capillaires) Depuis le 2 avril dernier, un reste à charge zéro a également été mis en place en matière de prothèses capillaires. Le principe est le même que pour les appareils auditifs ou les lunettes, avec deux types de perruques : Les prothèses de classe I, en cheveux synthétiques. Elles sont entièrement prises en charge, dans la limite d’un prix de vente maximal obligatoire de 350€. Les prothèses de classe II, contenant au moins 30% de cheveux naturels. Cellesci ne pourront pas coûter plus de 750€, et seront remboursées à hauteur de 125€. Ces perruques sont destinées à compenser la perte de cheveux (« alopécie », en langage médical), temporaire ou définitive, notamment en cas de traitement contre le cancer. La prescription est faite par un dermatologue ou un infirmier en pratiques avancées (plus d’informations sur cette nouvelle spécialité à venir dans notre prochaine actualité), et elle pourra être renouvelée une fois par an dans le cadre du RAC 0. *             * * Pour en savoir plus : Si vous voulez mieux comprendre le principe des honoraires de dispensation des pharmaciens, allez donc faire un tour sur le site de l’Assurance maladie. Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

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