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Nos Actualités

Les pharmaciens vont-ils pouvoir prescrire certains médicaments ?

Pour le moment, la réponse est non. Les députés viennent en effet de rejeter cette possibilité le 2 octobre dernier, lors de la première lecture du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2019, et ce malgré le soutien affirmé de la ministre de la Santé à la mesure. Il faut dire que celle-ci avait provoqué une vive réaction des médecins, le syndicat majoritaire des généralistes MG France dénonçant par exemple une « vente à la découpe de la profession » et une « confusion des rôles ». Pourtant, ce projet n’était qu’une expérimentation, qui s’appuie de plus sur le résultat d’essais concluants à l’étranger, notamment en Suisse. Décryptage. Un amendement qui crée la controverse Le 25 octobre dernier, la députée LREM Delphine BAGARRY déposait un amendement au projet de loi en cours de discussion. Celui-ci prévoyait une expérimentation dans deux régions, durant trois ans, d’une coopération renforcée entre médecins et pharmaciens. Son principe est de valoriser le rôle du pharmacien dans le système de soins, en lui permettant de délivrer pour certaines affections des médicaments nécessitant habituellement une prescription. L’objectif est double : Améliorer l’accès et la qualité des soins, dans le droit fil de la mise en place des communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) annoncée lors de la présentation du plan « ma santé 2002 » ; Désengorger les urgences et économiser du temps médical, en particulier dans les régions souffrant de désertification médicale. Cette proposition s’appuie sur les constats d’un rapport parlementaire récent du député Thomas MESNIER, qui précise que les pharmacies constituent « une porte d’entrée sur les soins toujours ouverte et particulièrement bien placée pour offrir des premiers soins non programmés », à la condition bien sûr que ces derniers s’inscrivent dans des protocoles tracés et encadrés. Les maladies qui pourraient faire l’objet de ces protocoles sont par exemple la cystite (infection urinaire), l’angine, certaines antalgiques de niveau 2, ou encore les allergies saisonnières ayant donné lieu à une première prescription. L’idée repose sur le fait que certaines maladies courantes embolisent le système de soins, en particulier les urgences, alors qu’elles peuvent donner lieu à une délivrance simple et rapide d’un médicament, quitte à ce que le patient se tourne vers un médecin si les symptômes persistent. Au-delà, le rapport élargit la possibilité de se passer de la prescription d’un médecin à d’autres professions : Les kinésithérapeutes pourraient ainsi, toujours dans le cadre de protocoles nationaux, réaliser directement un certain nombre de gestes, comme par exemple le traitement de l’entorse ; Les infirmières pourraient délivrer des soins de premier recours, là aussi sans l’intervention d’un médecin : sutures, tests de dépistage pour les angines, consultations d’EHPAD, etc. Une meilleure coopération entre les pharmaciens et médecins profite aux patients Les expérimentations similaires menées à l’étranger montrent cependant clairement l’intérêt de ces nouvelles pratiques. L’exemple suisse a ainsi été mis en avant dans ce débat : les premiers projets de coopération médecins/pharmaciens dans ce pays remontent désormais à une vingtaine d’années, ce qui permet de bénéficier d’un retour d’expérience. De fait, les pharmaciens disposent aujourd’hui de la possibilité de délivrer certains médicaments nécessitant une prescription ; et celle-ci va être étendue au 1er janvier prochain. Ces changements progressifs se sont appuyés sur des expériences novatrices ayant entraîné une hausse de la qualité des soins. Le cas des « cercles de qualité médecins-pharmaciens » (CQMP) en constitue un bon exemple. Introduits en 1997 dans le canton de Fribourg sur la base du volontariat, ils se basent sur l’idée que la prescription est un acte complexe qui ne peut être laissée à une seule personne. Ils conduisent donc à faire du pharmacien un co-prescripteur, dont le savoir spécifique apporte une réelle plus-value au patient. Zoom sur : les CQMP de Fribourg « A Fribourg, dès 1997, un groupe volontaire de médecins se réunit plusieurs fois par an autour d’un pharmacien, dans un contexte de formation continue. Le pharmacien détaille les habitudes de prescription des médecins, les confronte par classe thérapeutique aux recommandations internationales, décrit les volumes, les coûts afin d’aboutir à un consensus de prescription par classe thérapeutique. Chaque année, des études d’impact ont démontré, par rapport aux médecins travaillant sans collaboration particulière avec des pharmaciens, divers avantages, tels : Des économies substantielles sur le volume prescrit par les médecins du cercle de qualité par rapport aux médecins prescripteurs non liés au cercle en question (10%) ; Un bond important de la dispensation des génériques (proportionnellement 41% des antibiotiques dans les cercles de qualité contre 25% dans le groupe contrôle) ; Une objectivité accrue des médecins face aux campagnes de marketing de l’industrie pharmaceutique ; Une confiance entre professionnels de la santé accrue ; Une meilleure application des recommandations internationales ; Une meilleure prise en charge du patient. Par exemple, en matière de maladies cardiovasculaires, des études démontrent que le pharmacien, en raison de son accessibilité, est un allié important dans le suivi, la prévention des facteurs de risque cardiovasculaire (modification du style de vie) et la coordination du traitement de certaines maladies chroniques. Cependant, ce rôle dépassant celui d’un « vendeur de médicaments » n’est pas encore pleinement acquis par le patient. » Source : Revue médicale suisse Autre exemple, toujours en Suisse : le réseau Delta, qui permet de développer des « itinéraires cliniques » dans le cas des pathologies chroniques. Le patient dispose de trois référents : infirmier, médecin et pharmacien, qui se coordonnent et harmonisent leurs pratiques, afin de favoriser l’adhésion du patient à la thérapie. On peut également citer, au niveau national, le réseau intégré « NetCare », qui existe depuis 2012, dans lequel le pharmacien assure un premier tri des patients : il délivre directement des médicaments pour les cas courants, et oriente plutôt le patient vers une consultation de télémédecine immédiate sur place en cas de réel besoin. Au préalable, la necessité de développer la culture du travail en commun En Suisse, la profession de pharmacien a en fait commencé à évoluer dès 2001, avec un nouveau mode de rémunération de ceux-ci : médecins et pharmaciens sont tous les deux impliqués dans la vérification d’une prescription, suivant le principe du double contrôle. Ils doivent par exemple vérifier qu’un générique a été prescrit de préférence, ou encore veiller à la limitation du risque d’interaction médicamenteuse. Dès lors, la culture du travail partenarial s’est développée progressivement, ce qui explique certainement la moindre défiance des médecins lorsque les pharmaciens se sont vus autorisés à délivrer des médicaments nécessitant une ordonnance. A l’inverse, l’amendement français intervient dans un contexte où cette coopération n’existe pratiquement pas – le principe du dossier médical partagé unique en est l’exemple récent. On constate néanmoins des évolutions positives dans ce domaine. Ainsi un autre amendement a été adopté vendredi dernier, permettant aux pharmaciens français, dans le cas des maladies chroniques, de renouveler ou d’adapter la posologie du traitement eux-mêmes, dans le cadre d’un partenariat avec le médecin prescripteur. Même s’il ne s’agit pour le moment que d’une expérimentation, et que les conditions en sont assez strictes, cette nouveauté est donc un premier pas vers l’amélioration de la coopération entre ces deux professionnels, dans l’intérêt du patient.   *** Pour en savoir plus : Rapport « Assurer le premier accès aux soins. Organiser les soins non programmés dans les territoires » du député Thomas MESNIER (mai 2018) Revue médicale suisse : Cercles de qualité médecinspharmaciens, pour une responsabilité partagée de la liberté de prescription Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

Le plan santé 2022 : premières annonces (1)

Le 18 septembre dernier, le chef de l’Etat Emmanuel Macron a présenté les grandes lignes de la  future réforme du système de santé, baptisée « Ma santé 2022, un engagement collectif ». Celle-ci débouchera sur une nouvelle loi santé dans quelques mois, qui succèdera à celle de 2016  (loi de modernisation du système de santé) et à la loi hôpital, patients, territoires, santé (HPST) de 2009. Quelles sont les principaux changements annoncés ? 54 mesures sont prévues Elles concerneront de nombreux domaines : l’hôpital public, la médecine de ville, le financement des soins, les modalités d’exercice des praticiens, ou encore les urgences, les études de médecine, etc.  C’est pourquoi cette réforme a été qualifiée de « réorganisation systémique » par le gouvernement, une façon de dire que l’on touche au cœur de l’organisation du système, et pas juste à quelques points. Dans les faits, beaucoup d’annonces concernent la médecine libérale, ce qui est notable dans notre système très centré sur l’hôpital public  Les dernières lois n’avaient en effet pas apporté d’évolutions majeures dans l’organisation de la médecine libérale, même si le projet de généralisation du tiers payant en 2015 avait provoqué une certaine contestation chez les professionnels concernés. Pour autant, l’autre pilier de notre système médical, l’hôpital n’est pas oublié. Médecine libérale : améliorer l'accès aux soins Ces dernières années, les inégalités d’accès aux soins font de plus en plus parler d’elles, et à raison : certaines régions souffrent d’un manque chronique de praticiens, alors que d’autres en sont largement sur dotées. Jusque là, aucun gouvernement n’a voulu prendre de mesure coercitive – en clair, en finir avec la liberté d’installation des praticiens libéraux – préférant proposer des incitations financières ou matérielles qui se sont révélées dans les faits assez peu efficaces. Pour le moment, l’actuel gouvernement n’a pas non plus souhaité revenir sur cet acquis, au risque  sinon de déclencher un conflit d’importance avec les professionnels. Il a en revanche décidé de prendre à bras le corps le problème, en annonçant un ensemble de mesures volontaristes. Parmi celles-ci, les plus notables sont :  La fin de l’exercice isolé de la médecine. Si les médecins n’auront pas d’obligation formelle de se regrouper, les incitations à le faire devraient être très fortes. Le président E. Macron a même évoqué une disparition de celuici à l’horizon 2022. Les praticiens seront donc incités à s’installer en cabinets de groupe, et des « communautés professionnelles territoriales de santé » seront mises en place : il s’agira de réseaux leur permettant de mieux se coordonner. Cellesci devront entre autres assurer une prise en charge des urgences non vitales jusqu’à 20 heures afin de soulager les services d’urgence hospitaliers, saturés de façon récurrente ; Le développement du salariat pour les médecins. 400 postes de médecins salariés devraient être créés dans les zones sous dotées. Ils seront employés par un centre hospitalier local ou encore un centre de santé. Cette proposition répond bien à l’évolution de l’exercice médical, puisqu’un grand nombre de jeunes médecins préfèrent désormais le salariat à l’exercice libéral : deux tiers des nouveaux médecins ont fait ce choix en 2017. Une façon donc, d’attirer des débutants dans les déserts médicaux, en les dégageant des contraintes de l’installation en libéral ; La création d’assistants médicaux, à l’instar de ce qui se pratique chez les dentistes avec les assistants dentaires. Ceuxci auront pour mission de décharger les médecins des tâches les plus simples (par exemple, une prise de tension). Objectif : recentrer ces derniers sur le médical « pur », pour gagner du temps. 4000 assistants seront recrutés d’ici à 2022, avec l’espoir de gagner environ 25% de temps médical. Ces mesures devraient permettre de remédier aux difficultés actuelles de la médecine libérale française, qui peine notamment à assurer une égalité d’accès aux soins suffisante et à faire face au défi des maladies chroniques (cancer, diabète, insuffisance rénale, etc.) nécessitant une coordination poussée entre les différents professionnels de santé. Hôpital : évolution du financement et réorganisation des établissements Côté hôpital, le gouvernement considère que les difficultés ne proviennent pas tant d’un manque de moyen que de problèmes organisationnels. C’est pourquoi aucune enveloppe supplémentaire n’a été annoncée pour l’hôpital. En revanche, deux mesures sont à distinguer : Une évolution de la tarification. Actuellement, environ 70% des recettes des hôpitaux, publics comme privés, proviennent de la « tarification à l’activité » (T2A). Ce mode de financement, qui possède ses avantages et ses inconvénients, est actuellement sous le feu des critiques. S’il est bien approprié aux activités techniques, il est par exemple nettement moins adapté à la prise en charge des maladies chroniques. Le chef de l’Etat a donc annoncé la mise en place prochaine d’une tarification au forfait pour deux de ces pathologies (diabète et insuffisance rénale chronique), avec pour objectif d’étendre cette mesure progressivement. Concrètement, la Sécurité sociale devrait rémunérer non plus un ou plusieurs actes, comme avec la T2A, mais un parcours de soins dont l’objectif est la qualité globale du soin au patient et non plus la réalisation d’un acte technique ; Une réorganisation du réseau hospitalier. Les hôpitaux seront positionnés dans un système à trois échelons. Premier échelon, la proximité : 600 établissements parmi les plus petits seront recentrés sur des soins de proximité, tels l’imagerie, les examens biologiques, la rééducation, ou encore la gériatrie. Deuxième échelon : les soins spécialisés. Ceuxci prendront en charge par exemple la chirurgie ou les maternités. Dernier échelon : les soins ultraspécialisés, tels ceux nécessitant des plateaux techniques lourds et des investissements importants. Cette recomposition entraînera dans certains cas la fermeture de certains services sousutilisés et donc potentiellement dangereux. Au total, l’ensemble de ces mesures correspond globalement aux préconisations des spécialistes du secteur, en particulier concernant la médecine libérale. Elles ne devraient pas rencontrer d’opposition massive de la part des professionnels de santé. En attendant leur traduction concrète dans une loi au début de l’année prochaine, le plan pourra encore évoluer. N’hésitez-pas à consulter régulièrement nos actualités pour vous tenir informés !   *** Pour en savoir plus : 10 mesures phare de la stratégie de transformation du système de santé, sur le site du ministère de la santé. 1. Création dès 2019, de financements au forfait pour la prise en charge à l’hôpital des pathologies chroniques. 2. Déploiement de 1 000 Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) pour mailler le territoire national à l’horizon 2022. 3. Soutien financier au développement des assistants médicaux auprès des médecins libéraux à condition que ces derniers exercent en groupe, s’inscrivent dans un exercice coordonné ou une CPTS. 4. Labellisation dès 2020 des premiers « Hôpitaux de proximité », avec l’objectif de reconnaissance de 500 à 600 établissements. 5. Réforme du régime des autorisations des activités de soins, dans une logique de gradation des soins entre proximité, soins spécialisés, soins de recours et de référence, organisées à des échelles territoriales nécessairement différentes et en s’appuyant sur des seuils d’activité. 6. Création d’un statut unique de praticien hospitalier, associé à la suppression du concours PH, pour faciliter l’entrée dans la carrière, diversifier les parcours professionnels. 7. Redonner au service son rôle de « collectif » dans l’organisation des activités de soins et le management de l’équipe soignante. 8. Élargissement des compétences de la commission médicale d’établissement pour renforcer la participation des médecins au pilotage des hôpitaux. 9. Suppression du Numerus clausus et refonte des premiers cycles des études en santé autour de processus d’orientation progressifs encourageant les passerelles et la diversification des profils. 10. Réforme du 2e cycle des études médicales et suppression des épreuves classantes nationales pour une orientation tenant mieux compte des compétences et aptitudes des élèves et de leur projet professionnel. Rapport complet  « Ma santé 2022 : un engagement collectif », sur le site du ministère également.

Rapport sur la Solvabilité et la Situation Financière 2017 (SFCR)

Comme chaque année, la mutuelle GSMC publie à l’attention de ses adhérents son rapport annuel de solvabilité, appelé « SFCR » (de l’anglais Solvency and Financial Condition Report). Cette publication est une obligation réglementaire, mais elle constitue surtout l’occasion pour nous de vous présenter le plus clairement possible notre situation financière.  Vous trouverez donc ci-dessous quelques explications. Et si vous souhaitez approfondir, le rapport complet est téléchargeable via le lien en bas de page.   Bonne nouvelle : la solvabilité de GSMC est élevée !   Le but premier du SFCR est permettre aux adhérents de savoir si la mutuelle de leur choix est apte à faire face à ses dépenses : c’est ce qu’on appelle la solvabilité. En clair, serez-vous toujours remboursé à hauteur de toutes les garanties auxquelles vous avez souscrit, cette année, mais aussi dans les années à venir ? Eh bien, la réponse est : sans conteste, oui ! Pour le comprendre, il faut regarder d’abord le niveau de fonds propres de la mutuelle. Ceux-ci se montaient à 78,7 millions d’euros en 2016, et en pèsent désormais 84,5 millions fin 2017. Ensuite, il s’agit de vérifier que ces fonds propres suffisent à faire face aux charges. On dispose pour cela de deux indicateurs : le « capital minimum requis » (MCR) et le « capital de solvabilité requis » (SCR) : Le MCR, comme son nom l’indique, est un niveau minimal de fonds propres requis. Endessous, l’intervention de l’autorité de contrôle des mutuelles, l’ACPR, est automatique, afin de prévenir une dérive des finances. Dans le cas de GSMC, les fonds propres couvrent très largement les besoins (près de 14 fois le minimum requis) ; Le SCR représente quant à lui le montant de capital minimum dont GSMC doit disposer pour absorber les pertes potentielles de l’année à venir. Pour s’assurer qu’il est suffisant, on calcule ce que la mutuelle devrait débourser si elle devait à coup sûr faire face à de telles pertes : ainsi, on est certain qu’elle pourra quoiqu’il arrive passer le cap sans sombrer. Dans notre cas, le ratio de solvabilité est très bon, puisqu’il s’établit à 326%, contre 295% l’année dernière. En résumé, GSMC possède largement de quoi tenir ; et ce d’autant plus que les hypothèses de calcul retenues cette année sont encore plus prudentes qu’en 2016, puisqu’elles prennent en compte les impôts à venir et sont calculées sur 14 mois au lieu de 12. Un résultat net important en 2017, lié à un contexte pariculier  Autre information contenue dans le rapport annuel : le résultat net de la mutuelle. Si ce dernier était négatif en 2016 (-437 000€), il s’établit cette année à +5,7 millions d’euros. C’est une bonne nouvelle, qui permet d’envisager plus sereinement l’avenir. Il faut néanmoins préciser que la moitie de ce bon résultat est liée à des plus-values financières exceptionnelles, qui par définition ne se reproduiront pas chaque année. Surtout, celui-ci va permettre de consolider et de renforcer les activités de la mutuelle, notamment sur le champ de la prévoyance d’entreprise, qui nécessite des fonds propres importants. Cette prévoyance couvre, en complément de la mutuelle santé, le décès et la perte totale d’autonomie des salariés, voire dans certains cas l’invalidité et l’incapacité temporaire de travail. Et comme de plus en plus d’entreprises sont concernées par l’obligation de proposer à leurs salariés un contrat de prévoyance collective, la mutuelle entend leur présenter des offres adaptées. Une organisation transparente et efficace  La publication du SFCR est enfin l’occasion de décrire l’organisation interne de GSMC, qui garantit son bon fonctionnement. Les rôles de chacun sont ainsi bien identifiés, avec une séparation efficace entre les différentes fonctions (administration, gestion et contrôle). Voici le schéma général d’organisation de votre mutuelle : Vous pourrez si cela vous intéresse retrouver tout le détail de ce fonctionnement, et notamment le rôle de chaque commission, au point B du rapport (à partir de la page 10). Zoom sur l’Assemblée générale Conformément aux principes mutualistes, la gestion de la mutuelle appartient à ses adhérents. C’est pourquoi vous élisez vos délégués au sein des sept sections de vote, à raison d’un délégué pour 2000 adhérents.  Ces délégués titulaires et suppléants se réunissent au moins une fois par an en Assemblée générale, dont la charge est notamment d’élire les membres du Conseil d’Administration parmi eux. Les membres du CA décident ensuite notamment des orientations stratégiques de la mutuelle, veillent au respect de la réglementation, recrutent le directeur, et vous rendent compte chaque année de leur gestion via une présentation devant l’Assemblée générale. En votant aux élections de vos délégués, vous contribuez donc à faire vivre les idéaux mutualistes.   *** Pour en savoir plus : Rapport SFCR 2017  - Mutuelle GSMC (53 pages) Vous souhaitez une explication sur ce rapport ? N’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

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