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Nos Actualités

Risques auditifs, prenez soin de vos oreilles !

Demain aura lieu la journée nationale de l’audition. Vous n’en aviez pas entendu parler ? Votre mutuelle GSMC est là pour vous informer ! C’est l’occasion de nous pencher sur les risques auditifs et les bonnes habitudes à adopter pour les prévenir. Vos oreilles sont fragiles ! On ne le répètera jamais assez : l’oreille est un organe extraordinaire, mais fragile. Pourquoi ? Parce que les 15000 cellules sensorielles (ciliées), qui nous permettent d’entendre, ne se renouvellent pas. Autrement dit, une fois endommagée, l’audition ne revient pas. Schéma simplifié de l’oreille (Les cellules ciliées tapissent l’oreille interne et sont situées au niveau de la cochlée) Source : INPES Vous voulez en savoir plus sur le fonctionnement de l’oreille ? Rendez-vous ici pour découvrir le fonctionnement détaillé de ses trois parties (oreille externe, moyenne et interne) La multiplication des sources de bruit dans notre société moderne soumet nos oreilles à des contraintes importantes : dans la vie professionnelle bien sûr, pour tous ceux d’entre vous qui travaillent dans un environnement bruyant ; mais aussi chez les plus jeunes, pour qui l’habitude d’écouter de la musique au casque est désormais très répandue, sans parler des sorties en discothèque et des concerts. Le saviez-vous ? D’après le baromètre santé de l’INPES (un organisme de prévention désormais intégré à l’agence Santé publique France), en 2014 : Près des trois quarts des 15-35 ans ont déclaré utiliser un casque ou des écouteurs pour écouter de la musique (77,5% des hommes contre 68,9% des femmes) ; L’usage fréquent et intensif concerne 13,3% des jeunes adultes ; Il concerne la quasi-totalité des 15-19 ans (96,2%) et diminue avec l’avancée en âge. Un quart d’entre eux a un comportement qui pourrait être dangereux pour leur audition (au moins une heure plusieurs fois par semaine, voire tous les jours à  forte puissance); Près de 60% des 15-35 ans sont allés à un concert, en discothèque ou ont joué de la musique à un niveau sonore élevé au moins une fois au cours des 12 derniers mois ; 21,4% l’ont fait au moins 10 fois sur la même période.   Les risques auditifs : qu'est ce que c'est ? Ce qui est dangereux est la combinaison d’une durée d’exposition et d’un volume sonore. Le risque commence autour de 85db, soit le bruit d’un restaurant scolaire, par exemple. A ce niveau, l’audition commence à se détériorer au bout de 8 heures. Les risques augmentent très vite : à 91db, la durée d’exposition ne doit pas dépasser plus de deux heures. Et à 105db, limite fixée pour les salles de concert et les boîtes de nuit, il suffit de seulement … 4 minutes pour que votre oreille commence à souffrir !   On peut donc à la fois dégrader son audition à cause d’une exposition fréquente et trop intensive, mais aussi en une seule fois : c’est ce qu’on appelle un traumatisme sonore aigu (TSA), qui peut laisser des séquelles à vie.   Source : Pass’ Santé Jeunes de Bourgogne Quels symptomes et quels effets ? A la suite d’une exposition sonore excessive, des bourdonnements, des sifflements ou encore une sensation d’oreille cotonneuse peuvent apparaitre. Ces signes ne trompent pas : votre oreille a souffert et vous devez impérativement lui permettre de se reposer. Il est alors nécessaire de rester quelques heures au calme et/ou de profiter d’une bonne nuit de sommeil. Si les symptômes persistent, il faut consulter un ORL en urgence. Le traitement des TSA (traumatismes sonores aigus) Les symptômes du TSA vont de la perte d’audition aigue d’une ou des deux oreilles, à l’hypersensibilité au bruit, en passant par des vertiges/pertes d’équilibre ou l’apparition d’acouphènes (bourdonnements ininterrompus). La prise en charge doit alors intervenir dans les 48h. Le protocole prévoit l’administration de corticoïdes.   Les bons réflexes pour préserver votre audition ? Prendre soin de vos oreilles, ce n’est pas très compliqué ! Si vous travaillez en milieu bruyant, votre employeur vous fournit des équipements de protections individuelles (EPI), comme des casques anti bruit par exemple. Vous trouverez ce logo dans tout lieu de travail où leur port s’impose et sur les machines concernées.   A titre individuel, et notamment pour les jeunes, quelques règles simples doivent être respectées : Avec un casque ou un baladeur En boîte ou en concert Source des logos : INPES Vous avez besoin de conseils pour apprendre à mettre des bouchons d’oreille ? Regardez-vite cette vidéo : Vous voyez, c’est simple ! La journée de l’audition, ça se passe aussi près de chez vous La journée de l’audition se décline en événements locaux un peu partout en France. Si vous habitez près de Villeneuve d’Ascq, un après-midi sera consacré à la prévention du bruit dans le secteur tertiaire. Parce qu’il n’y a pas que dans l’industrie qu’on peut être exposé à un volume sonore excessif. * * * Pour en savoir plus : Vous souhaitez sensibiliser vos enfants aux risques liés à une exposition sonore excessive, et les aider à acquérir les bons gestes ? Allez consulter avec eux le site www.ecoute-ton-oreille.com, développé par le ministère de la Santé et Santé publique France. Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

Le sport sur ordonnance, un médicament d’avenir

Le saviez-vous ? Depuis la loi de modernisation du système de santé de janvier 2016, les médecins peuvent désormais prescrire à leurs patients en affection longue durée (ALD) des ordonnances de sport. Si cette prescription ne donne pas lieu pour le moment à une prise en charge par la Sécurité sociale, elle a permis de faire reconnaître le sport comme un médicament ayant toute sa place dans le traitement de nombreuses maladies. Le sport sur ordonnance, c'est quoi ? Tout le monde en a entendu parler : il faut bouger suffisamment. Nos modes de vie trop sédentaires sont à l’origine de nombreuses pathologies. C’est pourquoi l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) conseille pour les adultes au moins 25 min d’activité intense trois fois par semaine, ou encore 30 minutes d’activité modérée au moins 5 fois par semaine.   Et pourtant, les français sont loin de les respecter: 70% des hommes et seulement 53% des femmes,  un chiffre en baisse de 10 points en dix ans. La nouveauté avec le sport sur ordonnance, c’est que l’activité physique n’est plus seulement utilisée en prévention, mais bien comme traitement. Alors qu’on conseillait très souvent le repos avant, on sait désormais qu’il faut au contraire l’éviter dans un certain nombre de pathologies, contre lesquelles on essaye d’intégrer un parcours sportif adapté le plus tôt possible. Comme l’explique la vidéo ci-dessous, c’est un changement de mentalité profond, en l’espace d’un quart de siècle.     L’INSERM a ainsi publié jeudi 14 février un ensemble de recommandations très claires sur le sujet, après avoir analysé de nombreuses études. Face au cancer par exemple, une pratique sportive pendant le traitement permet non seulement de lutter contre la douleur, mais aussi de diminuer le risque de récidive et d’améliorer les effets du traitement, sans parler de son aspect socialisant. Pour d’autres pathologies, comme l’obésité, les artérites des membres inférieurs (artères bouchées partiellement ou totalement) ou encore le diabète de type 2 et la dépression légère à modérée, l’Institut va même plus loin, en préconisant que l’activité physique soit prescrite avant tout médicament, en première intention. Source : INSERM Le sport sur ordonnance : c'est pour qui ? A l’heure actuelle, seuls les patients en ALD peuvent se voir prescrire des ordonnances de sport. Cela fait tout de même 10 millions de français. Et si l’on se rappelle qu’un français sur quatre est touché par une maladie chronique (et même 3 sur 4 après 65 ans), autant dire que le sport santé concerne beaucoup de monde. Les affections longue durée (ALD) Ce sont des pathologies dont la gravité et/ou le caractère chronique nécessitent un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse. Elles figurent dans une liste, initialement de trente affections, aujourd’hui étendue à d’autres pathologies. La liste complète en est disponible ici. Elles donnent lieu à une prise en charge intégrale par la Sécurité sociale, et représentent une part prépondérante de ses dépenses. Et ça se passe comment ? Après la publication de la loi, un décret entré en vigueur en 2017 a précisé les modalités concrètes du sport sur ordonnance. Une prescription d’APA par votre médecin traitant C’est lui et lui seul qui peut prescrire une ordonnance d’Activité Physique Adaptée (APA). Mais l’APA, c’est quoi ? Voici comment le décret la définit : « La pratique de mouvements corporels dans un contexte d’activité du quotidien, de loisir, de sport ou d’exercices programmés, basée sur les aptitudes et les motivations des personnes ayant des besoins spécifiques qui les empêchent de pratiquer dans des conditions ordinaires. » L’APA, ce n’est pas du sport classique, mais pas non plus de la rééducation à proprement parler : elle est un peu entre les deux. Nous vous en dirons plus dans notre prochaine actualité ! La pratique de l’activité sportive: trois catégories de professionnels A chaque problème correspond une catégorie de professionnels  pour l’encadrer: Pour des limitations fonctionnelles sévères, l’APA sera mise en œuvre par des kinésithérapeutes, des ergothérapeutes et/ou des psychomotriciens ; Pour ceux ayant une autonomie suffisante et seulement une altération fonctionnelle, l’APA peut être mise en œuvre par des enseignants en activités physiques adaptées, après un bilan établi par l’un des professionnels cidessus ; Et pour ceux ne présentant pas d’altération fonctionnelle, il pourra être confié à un éducateur sportif ou une autre personne qualifiée Le logo du sport-santé Et côté finances ? Pour le moment, aucune prise en charge financière par l’Assurance maladie n’est prévue. Selon le contrat que vous avez souscrit, votre mutuelle GSMC propose quant à elle des forfaits couvrant tout ou partie des dépenses de kinésithérapie, d’ergothérapie et de psychomotricien. Le remboursement des licences sportives pour les personnes concernées étant une mesure du programme de campagne de l’actuel président de la République, il n’est pas impossible que la prochaine « Stratégie nationale sport-santé », qui sera dévoilée cette année, le prévoit. Enfin, certaines collectivités locales n’ont pas attendu la loi de 2016 pour mettre en place des mesures innovantes à destination de leur population. C’est notamment le cas de la ville de Strasbourg avec son programme sport santé sur ordonnance initié en 2012 : aucune participation financière n'est demandée la première année, et la tarification reste modérée les années suivantes (20 €, 50€ ou 100€ en fonction du coefficient familial). Sous son égide, un réseau des villes sport-santé s’est depuis mis en place. Vous êtes convaincus ? N’hésitez-pas à en parler dès à présent avec votre médecin traitant ! *** Pour en savoir plus : Le dossier de presse des recommandations de l’INSERM publiées le 14 février dernier est disponible ici. Et pour les plus intéressés, le détail des préconisations est là (150 pages). Si vous êtes un professionnel de santé, ou simplement intéressé par le sujet, la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié un ensemble de recommandations sur la prescription de sport, avec notamment un guide pratique d’aide à la décision, disponible ici. Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

M’T Dents, des dents au top !

Connaissez-vous le programme M’T Dents ? Si vous avez un ou plusieurs enfants, vous en avez forcément déjà entendu parler. Mais savez-vous qu’ils ne sont pas les seuls concernés ? Présentation de ce programme de santé publique innovant, qui a fêté ses dix ans en 2017. La santé bucco-dentaire des français peut encore être améliorée Tout le monde a entendu parler de l’importance de se brosser les dents et de voir régulièrement son dentiste, et encore plus pendant les premières années de la vie. Et pourtant, selon une étude réalisée en 2017 pour le compte de l’UFSBD (l’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire), seuls 60% des français se rendent une fois par an chez leur dentiste, et 23% d’entre eux se lavent les dents moins de deux fois par jour, malgré les recommandations. Pire : près de 60% ne voient pas le lien entre santé de leur bouche et bonne santé générale. Alors que les problèmes dentaires peuvent avoir des conséquences non négligeables dans plusieurs maladies (diabète, problèmes cardiovasculaires), ou encore lorsque vous êtes enceinte (une gingivite mal traitée peut ainsi être à l’origine d’un accouchement prématuré). Parce que les bonnes habitudes se prennent tôt, l’Assurance maladie a donc mis en place le programme M’T Dents en 2007 pour les enfants et adolescents jusqu’à 18 ans. Devant le succès de l’opération, le programme a ensuite été étendu en 2014 aux femmes enceintes, puis en 2018 aux jeunes de 21 et 24 ans. M'T Dents est un examen bucco-dentaire totalement gratuit M’T Dents, c’est une consultation gratuite tous les trois ans, entièrement prise en charge par l’Assurance maladie. Mais pas que : en plus de l’examen bucco-dentaire, c’est l’occasion pour le praticien de délivrer une information et des conseils personnalisés. Comment se brosse-t-on les dents ? A quoi sert le fluor que l’on rajoute dans les dentifrices ? Quels aliments sont mauvais pour les dents ? Autant de questions qui sont abordées au moment de la consultation. Au besoin, le praticien peut aussi réaliser des radiographies et des soins tels qu’un détartrage ou le traitement d’une carie, toujours gratuitement : l’examen est dispensé d’avance de frais, et les actes complémentaires seront réglés sans dépassement d’honoraire et remboursés à 100% par votre caisse d’Assurance maladie. Enfin, votre dentiste peut établir un programme de soins, qui devra être réalisé dans les 9 mois suivant la consultation pour être pris en charge. En pratique, ça se passe comment ? Un mois avant la date anniversaire de votre enfant aux « âges-clés » (cf. ci-dessous), vous recevez un courrier de l’Assurance maladie avec une feuille de soins spécifique. Celui-ci  bénéficie alors d’un rendez-vous 100% pris en charge auprès d’un dentiste ou un stomatologue dans les 6 mois. Les jeunes de 21 et 24 ans reçoivent directement ce courrier et peuvent consulter dans les mêmes conditions. Si vous êtes enceinte, vous recevrez ce courrier après votre déclaration de grossesse et bénéficiez d’une consultation à réaliser entre votre 4ème mois de grossesse et le 12e jour après votre accouchement. MT Dents c’est donc simple : il n’y a aucune démarche à effectuer pour bénéficier de cet examen. Les âges-clés de la consultation dentaire A 6 ans apparaissent les premières molaires (la fameuse « dent de 6 ans »). Il est donc possible d’avoir des carries sur les dents définitives dès cet âgelà. A 9 ans, les dents de lait et les dents définitives cohabitent, ce qui rend le brossage plus difficile. A 12 ans, les dents définitives sont globalement en place, mais l’émail reste fragile. A 15 ans, l’adolescence est une période où l’on est souvent moins attentif à ses dents. L’expérimentation  éventuelle du tabac agresse les dents. A 18 ans, on rentre dans la vie adulte. L’occasion de rappeler encore les bons gestes. A 21 et 24 ans, les jeunes consultent peu le dentiste et peuvent donc passer à côté de problèmes dentaires.   M'T Dents, c'est aussi de la prévention à destination des plus défévorisés M’T Dents, ça marche : en 2009, à peine plus de la moitié des français allaient au moins une fois par an chez le dentiste, contre presque 60% aujourd’hui. Mais les inégalités sociales restent particulièrement fortes en la matière. A 12 ans par exemple, 6% des enfants cumulent 50% des dents atteintes, et 20% cumulent 72% des dents atteintes. C’est pourquoi l’Assurance maladie a décidé de mettre en place des actions complémentaires à destination des élèves de CP scolarisés sur des territoires défavorisés. En partenariat avec les infirmières scolaires et les enseignants, les élèves bénéficient de séances de sensibilisation et de conseils sur les bonnes pratiques, avec la distribution d’un kit pour apprendre à bien se brosser les dents. Les enfants ramènent aussi avec eux des documents de prévention et d’information à destination de leurs parents pour les inciter à les emmener consulter. Source : www.secu-jeunes.fr Et ma mutuelle GSMC dans tout ça ? Vous n’êtes pas concerné par le programme M’T Dents ? Votre mutuelle accompagne aussi votre santé bucco-dentaire. Grâce au réseau Carte blanche, partenaire de GSMC, vous bénéficiez notamment du tiers-payant chez tous les chirurgiens-dentistes du réseau. Pour trouver le praticien le plus proche de chez vous, c’est facile : connectez-vous à votre espace personnel  et cliquez sur l’onglet « carte blanche ».   *** Pour en savoir plus : L’étude de 2017 réalisée pour le compte de l’UFSBD sur la santé bucco-dentaire des français est disponible ici (9 pages). Vous y trouverez des informations intéressantes comme cette rubrique « halte aux idées reçues ! ». Avoir les gencives qui saignent, ce n’est pas toujours grave ! Faux ! Des gencives rouges, gonflées et qui saignent au brossage sont le premier signal d’alerte de la gingivite (premier stade d’une maladie parodontale). Alors avant que l’os qui soutient les dents ne soit atteint et fragilisé, ce qui conduirait à la perte des dents, il est urgent de prendre rendez-vous chez le dentiste. Un patient qui a une parodontite traitée ne risque plus rien ! Faux ! Même traité, un patient qui a souffert de parodontite doit faire l’objet d’un suivi strict à vie pour éviter toute récidive : un brossage matin et soir durant 2 minutes, un nettoyage systématique de ses espaces interdentaires et une visite de contrôle tous les 6 mois chez le dentiste pour une maintenance parodontale. Pour un patient diabétique, surveiller sa vie, son poids, ses reins, son alimentation, c’est déjà bien assez ! Faux ! Un diabète augmente le risque de parodontites, et à l’inverse l’infection parodontale a une influence sur l’équilibre glycémique. En outre, le contrôle de l’infection parodontale améliore celui du diabète. Alors un patient doit absolument inscrire la visite chez le dentiste comme un rendez-vous santé incontournable. A chaque grossesse, une femme risque de perdre une dent ! Faux ! Si les changements hormonaux liés à la grossesse peuvent avoir des impacts directs sur la santé gingivale (gingivite gravidique, épulis…), ces désagréments disparaîtront après l’accouchement. Consciente de l’importance de la prise en charge de la santé bucco-dentaire de la femme enceinte, l’Assurance Maladie propose désormais un Examen entièrement pris en charge, dès le 4ème mois de grossesse. Et comme toujours, n’hésitez-pas à nous contacter ! Par téléphone au 03 20 47 62 00 - du lundi au vendredi  entre  8h30 à 17h30 Par courriel : contact@mutuelle-gsmc.fr Ou encore en nous écrivant à : Mutuelle GSMC - Héron parc - 40 rue de la vague - CS 20455 -59658 Villeneuve d'Ascq.

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